Les 99 noms ALLAH
04/08/2006 22:16 par islam-59
Citation : « Certes Dieu a quatre-vingt-dix-neuf noms, cent moins un. Quiconque les énumère entrera au Paradis ; Il est le singulier (witr) qui aime qu'on énumère Ses noms un à un. » (Boukhāri, tome 8, B.12, R.12, hadith « du Prophète » d'Abū Hurayra).
Il existe un hadith (rapporté par At-Tirmidhiy) qui cite 99 noms, mais les oulémas spécialistes affirment que cette liste n'est pas attribuée au Prophète, mais à certains rapporteurs du hadîth.
Il n'existe pas de liste unanimement reconnue par les musulmans, car ces noms ont été extraits de différents passages du Coran et des hadiths.
Il est généralement admis, chez les oulémas musulmans, qu'Allah possède plus de 99 noms dont certains ne sont pas connus (un hadîth parle ainsi de noms dont Allah s'est réservé la connaissance). Ils disent ainsi que mafhûm al-mukhâlafah ne s'applique pas au hadîth des 99 noms, précédemment cité. Dans le sens où affirmer qu'Allah possède 99 noms ne doit pas impliquer qu'il n'en possède pas d'autres.
Une des listes les plus répandues des 99 noms est la suivante :
Par Shaykh 'Abdul 'Aziz Ibn Baz (d.1420H)
[1] Le statut de la femme musulmane dans l’islam est très noble et élevé et son effet est très grand dans la vie de chaque musulman. En effet la femme musulmane est la première enseignante dans la construction d'une société juste, lorsqu’elle suit la guidée du Livre d'Allah et la Sunna du messager (sallallahu 'alayhi wa sallam). Car l’adhésion au Qur`an et à la Sunna éloigne le musulman – homme ou femme – de l’égarement dans n'importe quelle question. L’égarement dont souffrent les diverses nations ne vient que de leur éloignement du chemin d'Allah - le Parfait, le Très-Haut - et de ce avec quoi Ses prophètes et messagers – que la Paix et les Prières d'Allah soient sur eux tous - sont venus. Le prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit :
« Je vous laisse deux choses, vous ne vous égarerez pas tant que vous vous y accrocherez, le Livre d'Allah et ma Sunna. » [2]
La grande importance du rôle de la femme musulmane - comme femme, sœur, fille et ses droits et devoirs – ont été expliqués dans le noble Qur`an et détaillés dans la Sunna authentique.
Le secret de son importance se trouve dans le fardeau énorme et la responsabilité qui est placée sur elle et les difficultés qu’elle doit endosser - responsabilités et difficultés dont certaines ne peuvent être supportées par un homme. C'est pourquoi fait partie des obligations les plus importantes, de montrer de la gratitude envers la mère, de la bonté et entretenir de bons rapports avec elle. Et à cet égard, on lui donne la préséance sur le père. Allah le Glorifié dit :
« Nous avons commandé à l’homme [la bienfaisance envers] ses père et mère; sa mère l’a porté [subissant pour lui] peine sur peine : son sevrage a lieu à deux ans." Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu’envers tes parents. Vers Moi est la destination. » [Sourate Luqman 31:14]
« Et Nous avons enjoint à l’homme de la bonté envers ses père et mère : sa mère l’a péniblement porté et en a péniblement accouché; et sa gestation et sevrage durant trente mois » [Sourate Ahqaf 41:15]
Un homme est venu au messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam) et a dit : « ô messager d'Allah! Qui parmi les hommes mérite plus que j’entretienne de bons rapports avec lui ? »
Il a répondu : « Ta mère. » L'homme a demandé, « Qui ensuite ? » Il a répondu : « Ta mère. » L'homme a alors demandé, « Qui ensuite ? » Donc le Prophète a répondu de nouveau : « Ta mère. » Alors l'homme a demandé, « Qui ensuite? » Donc il a répondu : « Ton père. » [3]
Donc cela nécessite que l'on donne à la mère trois fois la bonté et le bon traitement que l’on donne au père.
En ce qui concerne l’épouse, son statut et son effet sur l’apaisement de l'âme et sa sérénité ont été clairement montrés dans le noble verset, dans Sa Parole :
« Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. » [Sourate Ar-Rum 30:21]
Al-Hafidh Ibn Kathir (d.774H) - rahimahullah - a dit dans l'explication des termes muwaddah et rahmah contenus dans le susdit verset :
« Al-muwaddah signifie l'amour et l'affection et ar-rahmah signifie la compassion et la pitié - puisqu'un homme prend une femme en raison de son amour pour elle, ou par compassion et pitié pour elle; en lui donnant un enfant de lui … » [4]
Et la position unique que la femme du prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) Khadija - radiyallahu 'anha - a pris, avait un effet énorme dans le calme et l'assurance du messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam), lorsque l'ange Jibril ('alayhi salam) est venu pour la première fois à la caverne de Hira. Ainsi le prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) est revenu vers Khadija (radiyallahu 'anha) avec la première Révélation et son de cœur battait très fort et il tremblait, et il lui a dit : « Couvrez-moi! Couvrez-moi! »
Donc elle l'a couvert jusqu’à ce que sa crainte disparaisse, après quoi il a raconté à Khadija (radiyallahu 'anha) tout ce qui était arrivé et dit : « Je crains que quelque chose ne m'arrive. »
Donc elle lui a dit : « Jamais! Par Allah! Allah ne te déshonorera jamais. Tu maintiens les liens de parenté, tu aides le pauvre et l’orphelin, tu sers généreusement tes invités et aide ceux qui ont été affligés par un désastre. » [5]
Et n'oubliez pas 'Aisha (radiyallahu 'anha) et son grand effet. Au point que même les grands Compagnons prenait d'elle la science du Hadith et beaucoup de Sahabiyat ont appris d'elle les diverses règles se rapportant aux questions des femmes. Et je n'ai aucun doute que ma mère - qu'Allah lui fasse miséricorde- a eu un effet énorme sur moi, en m’encourageant à étudier; et elle m'y a aidé. Qu’Allah augmente énormément sa récompense et la récompense de la meilleure des récompenses pour ce qu'elle a fait pour moi. Et il n'y a aucun doute aussi, que la maison dans laquelle il y a bonté, douceur, amour et soin, avec l’éducation islamique correcte (tarbiya) affectera énormément l'homme. Donc il sera – si Allah le veut - couronné de succès dans ses affaires et dans toute chose – la recherche de la science, le commerce, le travail, ou autre que cela. Donc c'est à Allah Seul que je demande d'accorder le succès et de nous guider tous vers ce qu’Il aime et ce dont Il est satisfait. Et que les Prières et la Paix d'Allah soient sur notre prophète Muhammad et sur sa Famille, ses Compagnons et ses disciples. Notes de bas de page : [1] Cet article est une réponse à une question particulière concernant la position et le statut de la femme musulmane et a été pris de Majmu'ul Fatawa wa Maqalatil Mutanawi`a (3/348-350). [2] Hassan : Rapporté par Malik dans Al-Muwatta (2/899) et Al-Hakim (1/93), d'après Ibn 'Abbas (radiyallahu 'anhu). Il a été authentifié par Shaykh Al-Albani dans As-Sahiha (No 1871). [3] Rapporté par Al-Bukhari (No 5971) et Muslim (7/2), d’après Abû Hurayra (radiyallahu 'anhu). [4] Tafsir Qur`anil A'dhim (3/439) d’Al-Hafidh ibn Kathir. [5] Rapporté par Al-Bukhari (1/22) et Muslim (1/139), dans la longue narration de 'Aisha (radiyallahu 'anha).
En une minute,vous pouvez...
En une minute, vous pouvez réciter la Fatiha 3 fois. Certains ont recensé les mérites de la lecture de cette sourate et en ont découvert plus de 600. Si vous la réciter trois fois, vous obtiendrez plus de 1800 bienfaits en une seule minute.
En une minute, vous pouvez réciter la sourate de la sincérité 20 fois. Or une seule récitation de cette sourate équivaut à la récitation du tiers du Coran. Si vous la lisez 20 fois, c'est comme si vous aviez lu le Coran 7 fois. Si vous la lisiez chaque jour 20 fois en une minute, vous la réciteriez 600 fois par mois et 7200 fois par an. Ce qui génère une récompense égale à celle de la lecture du Coran 2400 fois.
En une minute, vous pouvez lire une portion du Livre d'Allah.
En une minute, vous pouvez apprendre par cœur un court verset du Livre d'Allah
En une minute, vous pouvez dire :
Sa récompense équivaut à celle de l'affranchissement dans le chemin d'Allah de 8 esclaves issus de la descendance d'Ismaël
En une minute, vous pouvez dire :
Or quiconque dit cela, obtient la rémission de ses péchés, fussent-ils aussi abondants que l'écume de la mer.
En une minute, vous pouvez dire :
Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit :
(rapporté par Mouslim.)
En une minute, vous pouvez répéter ces phrases plus de 18 fois. Or ces mots représentent les meilleures paroles pour Allah car ils sont les meilleures paroles et ils pèsent lourds sur la balance d'après ce qui a été rapporté dans les hadiths authentiques.
En une minute, vous pouvez dire :
Ceci constitue un trésor parmi les trésors du paradis d'après un hadith rapporté par Boukhari et Mouslim comme il est un grand moyen permettant d'endurer les grandes difficultés et de mener les grandes actions.
En une minute, vous pouvez dire :
Or cette phrase constitue la plus importante parole. Car elle contient le mot de l'unicité divine, le bon mot, la parole éternelle. Celui qui en fait sa dernière parole ici-bas entrera au paradis. Ceci est une indication parmi d'autres qui montrent son mérite et sa grandeur.
En une minute, vous pouvez dire :
Ces mots font mériter un récompense plusieurs fois plus importante que celle de la glorification et du rappel d'Allah, comme cela a été rapporté du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) d'après un hadith authentique.
En une minute, vous pouvez demander pardon à Allah le Puissant et Majestueux plus de 100 fois en employant la formule :
Et vous n'êtes pas sans savoir le mérite de la demande de pardon. En effet, c'est un moyen d'obtenir le pardon et l'accès au paradis. C'est encore un moyen d'acquérir une belle provision, davantage de force, l'éradication des épreuves, la facilitation des choses, la descente de la pluie et la procuration de biens et d'enfants. Vous prononcez en une minute un petit mot grâce auquel Allah vous ouvre des portes de biens insoupçonnables
En une minute, vous pouvez prier pour le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) 50 fois en employant la formule :
En contrepartie, Allah vous bénira 500 fois car chaque prière pour le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) est récompensée 10 fois.
En une minute, votre cœur peut s'orienter résolument à la louange d'Allah, à Son amour, à Sa crainte, à l'espérance en Lui à avoir désir de Lui. Ce qui vous permet de franchir les étapes de la servitude alors que vous êtes couché sur votre lit ou entrain de poursuivre votre chemin.
En une minute, vous pouvez lire plus de deux pages d'un livre utile et facile à comprendre.
En une minute, vous pouvez entretenir vos liens de parenté par téléphone.
En une minute, vous pouvez lever les mains et utiliser ce que vous voulez en fait de formules de prières générales.
En une minute, vous pouvez saluer plusieurs personnes et leur serrer la main.
En une minute, vous pouvez interdire une mauvaise action.
En une minute, vous pouvez ordonner une bonne action.
En une minute, vous pouvez prodiguer un conseil à un frère (en religion)
En une minute, vous pouvez soulager quelqu'un.
En une minute, vous pouvez enlever un obstacle du chemin.

Une grossesse non-désirée est certainement un lourd fardeau pour une femme ou un couple, mais tout comme dans Ses messages précédents, La Thora et l'Évangile, Dieu nous dit dans le Coran que la vie est sacrée et qu'un bon croyant doit la respecter.
La vie est sacrée
Le Coran [17:33]
Et, sauf en droit, ne tuez point la vie que Dieu a rendu sacrée [...]
Ceux qui tuent leurs enfants sont en perdition
Le Coran [17:31]
Et ne tuez pas vos enfants par crainte de pauvreté; c'est Nous qui attribuons leur subsistance; tout comme à vous . Les tuer, c'est vraiment, un énorme péché.
Le Coran [6:140]
Ils sont certes perdants, ceux qui ont, par sottise et ignorance tué leurs enfants, et ceux qui ont interdit ce que Dieu leur a attribué de nourriture, inventant des mensonges contre Dieu. Ils se sont égarés et ne sont point guidés.
Les petites filles
Avant la révélation du Coran, les femmes avaient très peu de droits et étaient un fardeau pour les familles. Des gens malsains enterraient leur pauvre fille dans la terre pour éviter d'avoir à s'en occuper. Dieu en fait mention dans le Coran et clarifie que ces gens sont en perdition :
Le Coran [16:58-59]
Et lorsqu'on annonce à l'un d'eux une fille, son visage s'assombrit et une rage profonde [l'envahit]. Il se cache des gens, à cause du malheur qu'on lui a annoncé. Doit-il la garder malgré la honte ou l'enfouira-t-il dans la terre ? Combien est mauvais leur jugement !
La vie commence dès la conception de l'embryon
Dieu, dans le Coran, nous dit que c'est Lui qui nous connaît le mieux puisqu'Il est notre créateur. Il sait tout de nous, même lorsque nous étions embryons. Donc, la création de Dieu débute dès le stade de l'embryon.
Le Coran [53:32]
ceux qui évitent les plus grands péchés ainsi que les turpitudes et [qui ne commettent] que des fautes légères. Certes, le pardon de Ton Seigneur est immense. C'est Lui qui vous connaît le mieux quand Il vous a produits de terre, et aussi quand vous étiez des embryons dans les ventres de vos mères. Ne vantez pas vous-mêmes votre pureté; c'est Lui qui connaît mieux ceux qui [Le] craignent.
Contraception
L'avortement ne doit en aucun cas être considéré comme un moyen de contraception. Il existe plusieurs moyens pour un couple d'éviter la grossesse (condoms etc.)
Exception
Une grossesse non-désirée est une situation pénible pour une femme ou un couple, mais l'avortement n'est pas licite en Islam. Le seul cas où l'avortement devient acceptable est si la vie de la mère est en danger. Certains considèrent aussi les cas de viols et d'incestes comme faisant partie des exceptions.
Conclusion
L'avortement est un sujet délicat qui a suscité de nombreux débats. Toutefois Dieu est clair et nous dit de respecter la vie qu'Il a créée. Le respect de la vie est la source de toutes les autres valeurs : générosité, entraide, justice, compassion etc.
source ; http://www.infoislam.ca/
Les appels à la prière
Une fois le bébé venu au monde, la Sunna de notre bien aimé prophète est de prononcer l’appel à la prière, al-Adhâne, dans son oreille droite et puis al-Iqâma (second appel pour l’introduction à la prière) dans l’oreille gauche. C’est le premier droit de l’enfant après sa naissance. L’appel de l’unicité d’Allah sera ainsi le premier mot que l’enfant va entendre en venant au monde. Dans cet appel il y a tous les concepts de l’Islam. On commence par glorifier Allah (le Très Haut), il n’y a pas d’autre puissance plus forte et plus grande que Lui. Puis nous attestons qu’il n’y a pas d’autre divinité que Lui, d’où notre totale soumission à Allah. Nous reconnaissons tous Ses Prophètes et messagers à travers notre attestation que Mohammed (saw) est Son messager. Après ses attestations, on l’invite à venir accomplir la prière, à venir pour le bien et par-là éviter le mal et c’est l’Iqamah (introduction à la prière). Par ce comportement, le musulman suit la tradition prophétique. En effet, le Messager (saw) l’a fait pour non petit-fils Hassan - fils de Fatima - juste après sa naissance.(source numéro7)
Le jus de dattes
Il est aussi recommandé de mettre dans la bouche du nouveau-né un peu de jus de datte, une datte molle à sucer ou à défaut, du miel. En effet, Abou Moussa a dit: « A la naissance de mon fils, je suis parti voir le Prophète, ce dernier l’a appelé Ibrabim, lui a mis une datte à sucer dans la bouche en demandant à Allah de le bénir, puis il me l’a rendus. » Un comportement similaire, de la part du messager d’Allah a été adopté avec Abdallah fils de Abou Talha, Ibrahim fils de Abou Moussa et Abdallah Ibn Az-Zoubaïr, fils de Asmâ’, belle soeur du Messager. Il était courant de voir les compagnons présenter leurs nouveau-nés, et dès leur naissance, au Messager (saw) . Les membres de la famille et plus particulièrement la mère, sont invités à respecter cette sounnah de notre bien aimé prophète (saw) en offrant aux nouveau-nés un aliment mou et sucré à sucer, et de préférence une datte. (source numéro7)
Le prénom
A la naissance du nouveau-né, le choix du prénom s’impose. Les musulmans n’ont pas le droit de donner n’importe quel prénom à leurs enfants. Leurs significations ne doivent pas être en contradiction avec leur religion, ni être désagréable. En effet «Allah est beau, il aime la beauté.» (Rapporté par Mouslim, At-Tirmidi et Ahmed). En plus, le Messager d’Allah (saw) a changé les prénoms (laids) de ses compagnons.(source numéro7)
Quand le donner
Le prénom doit désigner ce qui est nommé. En effet, si ce dernier existe tout en l’ignorant, on ne peut dans ce cas le désigner, ni le reconnaître. Il est donc autorisé de l’appeler le premier jour de son existence. On peut le différer de trois jours, jusqu’au jour d’al-Aqîqah, avant ou après. Il y a une certaine facilité.
Le Prophète (saw) a dit: "Cette nuit, j’ai eu un enfant, je lui ai donné le prénom de mon père: Ibrahim!". (Ibn Al-Qayim A1-Jawazia)
Plusieurs autres hadiths montrent que le prénom peut être donné au nouveau-né le jour de sa naissance. D’autres hadiths précisent que le prénom peut-être donné le septième jour (jour d’al-Aqîqah). C’est aux parents de choisir en fonction de leurs propres situations...(source numéro7)
Qui le choisit?
Dans le cas d’un couple musulman, c’est à lui que revient la priorité et la responsabilité de donner un prénom à leur enfant. La majorité des hadiths cités dans ce chapitre approuve cette affirmation. En cas de désaccord, c’est donc le prénom proposé par le père qui doit être donné à l’enfant. En règle générale, l’enfant est rattaché à son père et prend son nom de famille.(source numéro7)
Les prénoms recommandés
Les savants s’accordent sur le bon choix des prénoms des enfants de parents musulmans. En particulier, il faut choisir des prénoms associés au nom Divin d’Allah (le Très Haut) comme Abdallah, Abderrahmân, Abdelkarîm... En effet, ces prénoms permettent à l’enfant de grandir tout en étant conscient d’être le serviteur d’Allah. Notre prophète Mohammed a dit: «Le jour du Jugement, vous allez être appelés par vos prénoms et ceux de vos pères, choisissez donc de bons prénoms.» (Abou Dawoud) «Portez les prénoms des prophètes; les prénoms les plus aimés par Allah sont: Abdallah et Abderrahmâne. Les plus véridiques sont Hârith et Houmâm. Les plus mauvais sont Harb et Morrah».(Abou Dawoud, Annasa’i et Ahmed)
On peut donner à son enfant plus d’un prénom ou surnom. La combinaison ainsi choisie (prénom composé) doit être linguistiquement correcte et facile à prononcer.
Le messager d’Allah (saw) avait plusieurs prénoms: Mohammed, Ahmad, Nabî Arrahmah, Nabî Attawoubah, al-Fâtih, al-Amîn, al-Qâcim... etc.(source numéro7)
Le surnom de l'enfant
Il est autorisé de surnommer son enfant. Les surnoms couramment cités dans la sounnah du messager d’Allah commencent par «Abou» pour les garçons (père de) et «Oum» pour les filles (mère de) et «Abou» a plusieurs significations linguistiques dont: le père de, le propriétaire de, celui qui a la qualité de, le meilleur ou le plus connu par... etc. Mais, en suivant de plus près les surnoms donnés aux enfants, nous constatons que c’est plutôt le premier sens qui est le plus répondu: «le père d’un tel» ou «la mère d’un tel». Même si la personne surnommée n’a pas ou n’aura pas d’enfant qui porte ou portera le prénom désigné. C’est ainsi que Aïcha (la mère des croyants) a été surnommée: Oum Abdallâh et n’avait pas d’enfant. La fille de Khâlid Ibn Saïd lbn al-Ass a été surnommée «oum Khâlid» et a été appelée ainsi par le Messager (saw) alors qu’elle était encore célibataire. Abou Bakr le compagnon du prophète n’avait pas d’enfant appelé Bakr. De même Omar fils d’Al-kattâb: Abou Hafs n’avait pas d’enfant appelé Hafs... etc.(source numéro7)
Les prénoms à éviter
Certains prénoms sont déconseillés ou interdits puisqu’ils contredisent les principes de la religion ou expriment un sens immoral et inacceptable.
Allah dit: "Ce ne sont que des noms que vous avez inventés, vous et vos ancêtres. Allah n’a fait descendre aucune preuve à leur sujet. Ils ne suivent que la conjecture et les passions de leurs âmes, alors que la guidée leur est venue de leur Seigneur." (sourate 53: verset 23)
Ainsi tout prénom qui signifie que la personne est adoratrice, ou rend un culte à une divinité qu’Allah est rejeté par la religion. C’est l’exemple de abd Annar (celui qui adore le feu), abd Annabi (celui qui adore le Prophète (saw) ), abd Arrasoul (celui qui adore le Messager), abdel Mottalib (celui qui adore al-Mottalib), Abdel Ozza, abd Houbal, abdel Kaabah, abd-Dirham, abd-Dounia... etc.
Les musulmans sont ainsi invités à éviter tout prénom qui ressemble à ces derniers. Les significations de ces noms contredisent le fait que le musulman n’adore qu’Allah et rien d’autre «abd» ne peut être associé qu’avec un nom d’Allah (le Très Haut).
II existe d’autres attributs méprisables comme, «Chahin-Chah» ou «Malik Almolouk», qui veulent dire (roi des rois). Seul Allah (à Lui toute la Puissance et la Majesté) mérite cette appellation (ou nomination). Le messager Mohammed a dit: «Le prénom le plus ignoble auprès d’Allah (à Lui la Puissance et la Gloire) est celui de l’homme qui s’appelle (roi des rois)."
De ce hadith les savants ont déduit qu’il ne faut pas donner comme prénom: Qâdî al Qodâte (le juge des juges) qui ne peut s’attribuer qu’à Allah. Hâkim al Hokâm (le gouverneur des gouverneurs) qui ne peut s’attribuer qu’à Allah. Al-Hakam (ne peut se tromper dans son jugement) qui ne peut s’attribuer qu’à Allah. Saïd an-Nâss (le meilleur des hommes), Saïd al-koil (le meilleur de tout le monde), Saïd Waladi Adam (le meilleur des fils d’Adam) qui ne peuvent s’attribuer qu’au Messager.
Il existe aussi d’autres attributs qui ont été désignés dans différents hadiths et que les croyants ne doivent en aucun cas donner aux nouveau-nés, tels que: Yaçâr, Rabâh, Najîh, Aflah: «Ne donne pas à ton serviteur le prénom de Yaçâr, Rabâh, Najîh ni Aflah: en effet, quand tu demandes: «est-il là»? On te répond non!». Aussi tout ce qui ressemble à ces prénoms (par leurs sens) sera déconseillé comme: Baraka, Mobârak, Moflih, Khaïr, Serour, Ni’mah, Barrah, et ainsi de suite. En effet, lorsqu’on demande à quelqu’un «Baraka est-elle chez toi?» La réponse négative ne sera pas désirable, en plus, c’est un mauvais présage que personne ne souhaite prononcer.
D’autre part, les musulmans ne doivent pas porter les prénoms des non-croyants et plus particulièrement des grands dirigeants parmi eux. Comme Fir’aoun (Pharaon), Qâroûn (Coré), al-Walîd... Ils ne doivent pas non plus porter les prénoms ou les noms des démons comme: al-Ajda’, al-Awar, al-Hobâb, al-Walhân, Khinzib. L’imâm Mâlik a précisé que les prénoms tirés des débuts des sourates coraniques ne sont pas conseillés: «Taha», «Yacine»...etc
Il est aussi déconseillé de porter des prénoms issus des noms des anges comme: Gibrîle (Gabriel), Mikâ’il, Isrâtîl..., ainsi que tous les prénoms qui ont un sens désagréable ou détestable comme Kalb (chien), Hârr (brûlant), Mon (amer), Harb (guerre), Qatl (assassinat), Hazane (tristesse)...etc.
Toutes nos citations sont déduites des hadiths de différents degrés d’authenticité; pour abréger nous avons préféré donner ce résumé. (source numéro7)
Le changement des prénoms désagréable
Le prénom peut influencer le comportement de la personne qui le porte et peut lui nuire moralement et socialement. Par conséquent, il est fortement conseillé de changer les prénoms désagréables.
Omar lbn Al-kattâb (qu’Allah l’agrée) avait une fille appelée "âçya" (désobéissante); le Messager (saw) lui changea son prénom en «Jamîlah”» (belle). Le messager a changé plusieurs prénoms désagréables ou en contradiction avec la religion. Cette règle est valable pour les noms de lieux comme pour les prénoms. (source numéro7)
La Aqiqah
L'Immolation d'une bête
La Sounnah recommande d’immoler une bête à la naissance d’un enfant selon les moyens financiers de la famille (mouton, brebis, etc.), mais il ne faut pas aller jusqu’à s’endetter pour acheter une bête. Cette pratique est appelée «al-aqîqah» et doit se faire (si c'est possible) le septième jour après la naissance, si non plus tard quand il sera possible. Il faut remarquer ici que la possibilité englobe la disponibilité physique des parents et surtout de la mère qui vient d’accoucher. Le prophète Mohammed (saw) a dit: «A chaque nouveau-né une aqîqah. Faites couler le sang (de la bête) et éloignez de (l’enfant) tout ce qui peut lui faire mal.» (Boukhari, Tirmidhi et An-Nassa'i) «Tout enfant est tributaire de son Aqîqah, qui sera égorgée le septième jour après sa naissance, jour où un prénom lui est donné et ses cheveux coupés (s’il s’agit d’un garçon).» (Boukhari, An-Nasa’i, Abou Dawoud)
Concernant la bête à sacrifier, la mère des croyants Aïcha (qu’Allah l’agrée) rapporte que le Messager a dit: «Immolez pour le garçon deux moutons similaires (ou brebis), et un (ou une) pour la fille.» ( Ahmed et At-Tirmidi) Dans un autre hadith nous constatons qu’il s’agit bien d’un ordre: «Le Messager nous a ordonné d’immoler un mouton pour la fille et deux pour le garçon.» (Rapporté par Ahmed et Ibn Mâjih) (source numéro7)
Raser les cheveux
«Tout enfant est tributaire de son Aqîqah, qui sera égorgée le septième jour après sa naissance, jour où un prénom lui est donné et ses cheveux coupés (s’il s’agit d’un garçon).» (Boukhari, An-Nasa’i, Abou Dawoud)
Rappelons qu’il est interdit de raser à l’enfant une partie des cheveux de la tête et d’en laisser une autre, mais on a l’autorisation de raser tout le crâne pour le garçon (ou l’homme) à l’exception de la fille (la femme): «Le Messager d’Allah (saw) a interdit de se raser une partie des cheveux et d’en laisser une autre.» (Boukhari et Mouslim) Plus précisément: «Le messager d’Allah vit une fois un enfant à qui on avait rasé une seule partie du crâne. Il leur a interdit cette pratique et leur a dit: «rasez-le en entier!»" (Abou Dawoud) (source numéro7)
a Aqiqah est-elle obligatoire ?
Dis: «En vérité, ma Salât, mes actes de dévotion, ma vie et ma mort appartiennent à Allah, Seigneur de l’Univers. A Lui nul associé! Et voilà ce qu’il m’a été ordonné, et je suis le premier à me soumettre.» (sourate 6: verset 162- 163)
A1-Aqîqah et la fête de l’Aïd (la grande fête islamique) sont des adorations qui ont été liées à la prière comme on le constate dans le verset précédent et dans le verset suivant:
"Accomplis la Salât pour ton Seigneur et sacrifie." (sourate 108: verset 2)
Les savants musulmans ont affirmé qu’Al-aqîqah est une obligation religieuse et qu’elle peut être accomplie au moyen de toute bête licite si on ne peut disposer d’une brebis ou d’un mouton. Ils précisent qu’il est préférable d’immoler cette bête et d’inviter les (ou de donner aux) gens à manger que de faire l’aumône par l’équivalent de son prix ou même avec une valeur supérieure. Il est conseillé de nourrir en cette occasion les plus démunis. C’est aussi un excellent moment pour réunir les membres de la famille et partager ce moment de plaisir avec les frères en religion.
Les musulmans présents à cette fête sont invités à faire des invocations en espérant qu’Allah - à Lui toute la puissance et la majesté - fera vivre et grandir cet enfant dans l’Islam afin d’être un serviteur pieux et vertueux et une source de bonheur pour ses parents. Tout en rappelant aux parents qu’ils doivent remercier leur Seigneur pour ce don.
Si jamais il s’avère impossible de faire al-Aqîqah le septième jour après la naissance du nouveau-né, on doit la faire le quatorzième ou le vingt et unième jour. Sinon, tout autre jour. Al-Hassan al-Basrî confirme qu’elle est obligatoire le septième jour après la naissance. «Mais ceci est dans un sens préférentiel... Ce qui importe c’est le fait d’immoler (une bête); et non pas le jour où la nourriture sera cuite ou mangée». (Voir Ibn Al-Qayim: Tohfatou Al-Wadoud Bi Ahkam Al-Mawloud, page 80) (source numéro7)
Conseils concernant la Aqiqah
Il est préférable de ne pas casser les os de l’animal immolé, mais de couper la viande en suivant les articulations. La bête à égorger est semblable, quant au choix, à celle de 1’Aïd al-Kabîr (la grande fête). Rien ne doit être vendu de cette bête égorgée pour al-aqîqah.
Al-Aqîqah est individuelle: une ou deux bête(s) par nouveau-né. Au cas où le jour d’al-Aqîqah coïncide avec le jour de l’Aïd aIKabîr, la (les) bête(s) égorgée(s) pour ce dernier suffit (suffisent).
En égorgeant la bête pour l’Aqîqah, on doit faire l’invocation qui se dit habituellement pendant le sacrifice de l’Aïd al-Kabîr, puis préciser que c’est al-Aqîqah d’un tel.
Les musulmans ne doivent pas négliger cette tradition prophétique (Sounnah), et surtout s’ils la remplacent par des habitudes illicites sans rapport avec leur religion et leur devoir de servitude envers Allah.(source numéro7)
Ce qu’il faut éviter le jour de la Aqiqah
"...Et la plupart d’entre eux ne croient en Allah qu’en lui donnant des associés. Est-ce qu’ils sont sûrs que le châtiment d’Allah ne viendra pas les couvrir ou que l’Heure ne leur viendra pas soudainement, sans qu’ils s’en rendent compte? Dis: «Voici ma voie, j’appelle les gens (à la religion) d’Allah, moi et ceux qui me suivent, nous basant sur une preuve évidente. Gloire à Allah! Et je ne suis point du nombre des associateurs!" (sourate 12, versets 106 - 108)
Certains musulmans suivent des traditions héritées de leurs ancêtres ou reçues de la société dans laquelle ils vivent. On les voit alors fêter l’arrivée au monde de l’enfant par des actes non conformes aux enseignements de l’Islam, par exemple ils fêtent ce jour avec des bougies, l’exagération dans les achats pour la fête «isrâf», ce qui cause, par la suite, des problèmes financiers à la famille, ou prive d’autres musulmans nécessiteux! Jeter du sel sur la tête des personnes présentes à la cérémonie de peur que l’enfant soit atteint par le mauvais oeil des gens et leurs envies... etc. Tous ces comportements n’ont aucun fondement en Islam. (source numéro7)
source : http://maghrebya.winnerbb.net/viewtopic.forum?p=19398#19398
1393. 'Abdoullâh Ibn 'Omar (ÑÖí Çááå ÚäåãÇ) a dit : J'ai entendu le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) dire : "Quiconque veut assister à la prière du vendredi, doit faire ses ablutions majeures".
1395. D'après 'Omar Ibn Al-Khattâb (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) enjoignait de faire les ablutions majeures.
1396. D'après 'Omar Ibn Al-Khattâb (ÑÖí Çááå Úäå), le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "Que celui qui se rend à la prière du vendredi, fasse les ablutions majeures".
Obligation pour chaque homme pubère de se laver avant la prière du vendredi et autres obligations
1397. D'après Abou Sa'îd Al-Khoudri (ÑÖí Çááå Úäå), le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "Les ablutions majeures au jour du vendredi sont obligatoires pour toute personne pubère".
1398. 'Aïcha (ÑÖí Çááå ÚäåÇ) a dit : Les gens venaient par légions à la prière du vendredi de chez eux d'Al-'Awâlî (des bourgs qui entourent Médine), portant des pèlerines et pleins de poussière en sorte qu'une odeur désagréable émanait d'eux. Un homme d'entre eux vint trouver l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) qui, à ce moment, était chez moi. - "Si, lui dit le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã), vous vous purifiez pour ce jour-ci".
Le parfum et le siwâk pour le vendredi
1401. Ibn 'Abbâs (ÑÖí Çááå ÚäåãÇ) fit mention de ce que le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) avait dit au sujet des ablutions majeures du vendredi.
1402. D'après Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "Il est du droit d'Allâh sur tout musulman que celui-ci fait les ablutions majeures une fois par semaine, en se lavant la tête et le corps".
1403. D'après Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "Quiconque, le vendredi, aura fait les ablutions majeures prescrites après l'œuvre de chair, puis se rendra à la prière (dès la première heure) sera comme celui qui a fait l'aumône d'une chamelle grasse. Celui qui s'y rendra à la seconde heure sera comme celui qui a fait l'aumône d'une vache; celui qui s'y rendra à la troisième heure sera comme celui qui a fait l'aumône d'un bélier cornu; celui qui s'y rendra à la quatrième heure sera pareil à celui qui a fait l'aumône d'une poule; celui qui s'y rendra à la cinquième heure sera comme celui qui a fait l'aumône d'un œuf. Lorsque l'imam sort (pour monter en chaire), les anges viennent écouter l'évocation d'Allâh".
Ecouter le prône du vendredi
1404. D'après Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : Si, le vendredi, pendant que l'imam prêche, vous dites à votre voisin : "Tais-toi", vous aurez ainsi dis une futilité.
A propos de l'heure qui se trouve au jour du vendredi
1406. D'après Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã), parlant du vendredi, a dit : "Il est une heure en ce jour, où sera exaucé tout adorateur musulman qui se trouve en train d'invoquer Allâh en priant".
Cette Communauté a été guidée au jour du vendredi
1412. D'après Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "Nous constituons la dernière génération (succédant à celles des juifs et des chrétiens); toutefois, nous serons les premiers (à rendre compte auprès d'Allâh) au Jour de la Résurrection. Bien que les autres communautés (juive et chrétienne) aient reçu leur Livre avant nous et que nous n'ayons reçu le nôtre qu'après eux, ce jour qu'Allâh nous a prescrits, et vers lequel Il nous a guidés, précède ceux prescrits aux juifs et aux chrétiens. Ceux-là ont le lendemain (le samedi) et ceux-ci ont le surlendemain (le dimanche)".
La prière de vendredi se fait lorsque le soleil quitte le méridien
1422. Sahl (ÑÖí Çááå Úäå) a dit : "Le vendredi, nous ne faisions la sieste ni ne déjeunions qu'après la prière".
1423. Salama Ibn Al-'Akwa' (ÑÖí Çááå Úäå) a dit : "Quand le soleil quitta le méridien, nous nous acquittions de la prière du vendredi présidée par le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã). De retour, nous cherchions les endroits pleins d'ombres (en marchant)".
Les deux prônes du vendredi et le fait de s'asseoir entre eux
1425. Ibn 'Omar (ÑÖí Çááå ÚäåãÇ) a dit : "Le vendredi, le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) prononçait d'abord le sermon étant debout, s'asseyait puis se levait, comme l'on fait actuellement".
Les paroles d'Allâh : "Quand ils entrevoient quelque commerce ou quelque divertissement, ils s'y dispersent et te laisse debout"
Jâbir Ibn 'Abdoullâh (ÑÖí Çááå Úäå) a dit : Le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) était debout en train de prononcer le sermon du vendredi quand une caravane arriva en provenance de la Syrie. Les gens se précipitèrent aussitôt vers elle en sorte qu'il n'en resta que douze hommes auprès du Prophète. Ce fut à cette occasion que ce verset fut révélé : {Quand ils entrevoient quelque commerce ou quelque divertissement, ils s'y dispersent et te laissent debout}.
Abrègement de la prière et du prône du vendredi
1439. Récit Ya'lâ Ibn 'Umayya (ÑÖí Çááå Úäå) transmis d'après son fils Safwân Ibn Ya'lâ : Celui-ci entendit le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) réciter en chaire : {et ils crieront : Ô Mâlik}
La prière de salutation de la mosquée pendant que l'imam fait son prône 1444. Jâbir Ibn 'Abdoullâh (ÑÖí Çááå ÚäåãÇ) a dit : Alors que le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) était en train de prononcer le sermon du vendredi, un homme vint (en retard à la mosquée). Le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) lui dit : "As-tu prié (les deux rak'a de la salutation de la mosquée), ô untel?". - "Non, pas encore". - "Lève-toi donc, répliqua le Prophète et fais-les". Ce qu'on récite le vendredi 1455. Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå) a dit : Le vendredi, à la prière de fajr (l'aurore), le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) récitait d'abord la sourate (commençant par) : "'Alif, lâm, mîm. La Révélation"..; puis celle (commençant par) : "S'est-il écoulé pour l'homme?" Prières supplémentaires après le prône de vendredi 1460. 'Abdoullâh Ibn Mas'oûd (ÑÖí Çááå Úäå) transmit qu'en rentrant chez lui après la prière du vendredi, il faisait deux rak'a supplémentaires. Il ajouta : "C'est ce que faisait l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã)".
L'appel à la prière, au début
568. 'Abdallâh Ibn 'Omar (ÑÖí Çááå ÚäåãÇ) a dit : Au début de leur arrivée à Médine, les musulmans se réunissaient à l'attente des prières tant que personne n'y faisait l'appel. Un jour, comme on s'entretenait de ce sujet, un des fidèles dit : "Servez-vous d'une cloche à l'exemple des chrétiens".
- "Non, dit un autre, recourez-vous à une trompette à l'exemple des juifs".
- "Pourquoi, demanda 'Omar, ne chargeriez-vous pas un homme de faire l'appel à la prière?". L'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) dit alors : "Ô Bilâl! Lève-toi et appelle à la prière".
Ordre de faire le premier appel en répétant deux fois chaque phrase et de faire le second une seule fois
569. Anas (ÑÖí Çááå Úäå) a dit : "Bilâl reçut l'ordre de faire à pair le premier appel à la prière et à impair le second appel".
Recommandation d'avoir deux "muezzins" pour une seule mosquée
573. Ibn 'Omar (ÑÖí Çááå ÚäåãÇ) a dit : L'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) avait deux muezzins : Bilâl et Ibn Oum Maktûm, l'aveugle.
Recommandation de redire les formules de l'appel à la prière après le muezzin, puis de solliciter au Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) la grâce et la place éminente
576. D'après Abou Sa'îd Al-Khoudri (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "Quand vous entendez l'appel à la prière, répétez exactement ce que dit le muezzin".
Mérite de l'appel à la prière et fuite de Satan en l'entendant
582. D'après Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "Lorsqu'on fait l'appel à la prière, Satan prend la fuite en lâchant des vents afin de ne pas l'entendre. Une fois le premier appel terminé, il revient et cherche à insinuer jusqu'au moment où l'on fait le second appel à la prière (al-'iqâma). Il s'en va donc de nouveau pour ne pas l'entendre; mais une fois ce dernier appel terminé, il retourne et cherche à insinuer".
Lever les mains jusqu'aux épaules en même temps que le takbîr avant et après l'inclination : A la prosternation, le cas n'est pas appliqué : "Allâh écoute ceux qui Le louent"
586. 'Abdallâh Ibn 'Omar (ÑÖí Çááå ÚäåãÇ) a dit : "J'ai vu l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã), commençant la prière, élever ses mains à la hauteur de ses épaules. Il fait de même avant et après l'inclination; mais, pas entre les deux prosternations".
588. D'après Mâlik Ibn Al-Huwayrith (ÑÖí Çááå Úäå), Abou Qilâba transmet qu'il a vu Mâlik Ibn Al-Huwayrith, en commençant la prière, prononcer le takbîr, puis élever les mains. Et quand il voulait s'incliner, il élevait les mains; et faisait de même quand il relevait la tête après l'inclination. Il ajouta que l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) agissait de la sorte.
Le takbîr en s'inclinant, en se prosternant et en se levant de la prosternation. En se levant de l'inclination, on dit : "Allâh écoute mieux ceux qui Le louent"
590. Le récit de Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå) : Abou Salama Ibn 'Abdourrahmân a transmit que Abou Hourayra, ayant dirigé la prière des fidèles, prononçait le takbîr chaque fois qu'il se baissait ou qu'il se relevait. La prière terminée, il disait : "Par Allâh! Je suis celui de vous qui fait la prière la plus exactement semblable à celle que faisait l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã)".
594. D'après 'Imrân Ibn Husayn (ÑÖí Çááå ÚäåãÇ), Mutarrif Ibn 'Abdillâh a dit : "Je fis avec 'Imrân Ibn Husayn la prière dirigée par 'Ali Ibn 'Abî Tâlib. Celui-ci prononçait le takbîr à chaque fois qu'il se prosternait; relevait la tête ou se mettait debout après les deux rak'a. A l'issue de la prière, 'Imrân me prit par la main et me dit : "La prière que vient de nous faire cet homme est celle de Muhammad" - ou, suivant une variante - "Cet homme vient de me rappeler la prière de Muhammad (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã)".
Obligation à réciter Al-Fâtiha dans chaque rak'a et si on ne connaît pas cette sourate, on récite d'autres de ce qu'on connaît du Coran
595. D'après 'Oubâda Ibn Sâmit (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "La prière de celui qui n'a pas récité Al-Fâtiha (le premier chapitre du Coran) n'est pas valable".
599. D'après Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "La prière n'est jamais valable sans la récitation du Coran".
602. D'après Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) se trouvant à la mosquée, un homme entra, fit sa prière, puis salua l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã). Celui-ci lui rendit son salut et lui dit : "Va recommencer ta prière, car tu ne l'as pas faite". L'homme retourna faire la prière comme il l'avait faite la première fois, puis revint saluer de nouveau l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) qui lui redit : "Va recommencer ta prière, car tu ne l'as pas faite". Cette scène se produisit trois fois. L'homme dit enfin : "Par Celui qui t'a envoyé avec la Vérité, je ne sais pas faire mieux; enseigne-moi ce qu'il faut faire".
- "Quand tu te lèves pour faire la prière, répliqua le Prophète, prononce d'abord le takbîr, récite ensuite ce que tu connais du Coran, puis incline-toi tranquillement, relève-toi et reste debout bien d'aplomb. Puis, prosterne-toi tranquillement; enfin redresse-toi et reste assis bien d'aplomb. Agis ainsi dans toute la prière".
Argument contre le fait de hausser la voix en disant : "Au nom d'Allâh, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux" pendant la prière
605. Anas (ÑÖí Çááå Úäå) a dit : "J'ai été dirigé dans la prière tour à tour par l'Envoyé d'Allâh, Abou Bakr, 'Omar, et 'Uthmân et je n'ai entendu personne parmi eux réciter de vive voix : {Au nom d'Allâh, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux}".
Argument pour considérer : "Au nom d'Allâh, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux" comme un verset de chaque sourate, sauf "At-Tawba"
607. D'après Anas Ibn Mâlik (ÑÖí Çááå Úäå), un jour que l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) était parmi ses compagnons il s'assoupit, aussitôt il relevait la tête en souriant.
- "Ô Prophète d'Allâh, dîmes-nous, pourquoi souriez-vous?" Il dit :
- "Une sourate venait de m'être révélée", il récitait Nous t'avons certes accordé l'Abondance (Al-Kawthar). Accomplis la Salâ pour ton Seigneur et sacrifie. Celui qui te hait sera certes, sans postérité.
- "Savez vous ce que c'est que le Kawthar?", demanda le Prophète.
- "Allâh et Son Envoyé le savent mieux", répondîmes-nous.
- "C'est un fleuve qu'Allâh -à Lui la puissance et la gloire- m'a promis, où abondent les biens; c'est un bassin où arrivera ma Communauté pour boire, le Jour de la Résurrection et dont les cruchons seront au nombre des étoiles. On y interdira l'accès à certains de ma Communauté, et quand je m'écrierai en disant : Ô Allâh! Il fait partie de ma Communauté. Allâh me répondra : Tu ne sais donc pas ce qu'ils ont fait après ton départ".
Témoignage de l'unicité d'Allâh durant la prière (le tachahhud)
609. 'Abdoullâh Ibn Mas'oûd (ÑÖí Çááå Úäå) a dit : Quand nous faisions la prière présidée par l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã), nous disions : "Que la paix soit sur Allâh, que la paix soit sur untel ou untel". Un jour, l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) se tourna vers nous et dit : "Certes Allâh est la Paix. Quand vous vous asseyez (pour faire le taslîm) à la fin de la prière, dites : Salutations, prières et bonnes œuvres, toutes vont à Allâh. Que la paix soit su toi, ô Prophète, ainsi que la miséricorde d'Allâh et Ses bénédictions. Que la paix soit sur nous et sur tous les vertueux serviteurs d'Allâh. -Cette dernière invocation sera en faveur de tout vertueux serviteur d'Allâh sur la terre comme dans le ciel- Je témoigne qu'il n'y a pas de divinité en dehors d'Allâh; et je témoigne que Muhammad est Son Serviteur et Son Envoyé. Enfin, demandez à Allâh ce que vous voudrez".
La prière pour le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) après le témoignage de l'unicité d'Allâh
614. D'après Ka'b Ibn 'Ujra (ÑÖí Çááå Úäå), 'Abdallâh Ibn 'Abî Laylâ dit qu'ayant rencontré Ka'b Ibn 'Ujra, celui-ci lui dit : Ne veux-tu pas que je te fasse un cadeau? Eh bien! L'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) étant venu un jour nous trouver, nous lui dîmes : "Ô Envoyé d'Allâh, tu nous as enseigné comment il fallait te saluer; mais comment faut-il faire pour prier pour toi".
- "Dites, nous répondit-il : Grand Seigneur! Priez pour Muhammad et pour la famille de Muhammad comme Vous avez prié pour la famille d' Abraham('Ibrâhîm). Vous êtes vraiment, digne de louange et de glorification! Grand Allâh! Bénissez Muhammad et la famille de Muhammad comme Vous avez béni la famille de 'Ibrâhîm. Vous êtes vraiment, digne de louange et de glorification".
615. Abou Humayd As-Sâ'idî (ÑÖí Çááå Úäå) raconte que les compagnons dirent : "Ô Envoyé d'Allâh, comment devons-nous prier pour toi?". - "Dites, répondit l'Envoyé d'Allâh : Grand Seigneur! Priez pour Muhammad, pour ses femmes et pour sa postérité, comme Vous avez prié pour la famille d' Abraham ('Ibrâhîm). Et Bénissez Muhammad, ses femmes et sa postérité, comme Vous avez béni la famille de 'Ibrâhîm. Vous êtes vraiment, digne de louange et de glorification!".
Fait de dire : "Allâh écoute ceux qui Le louent", de louer Allâh et de dire "Amen"
617. Selon Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : Quand l'imam dit : "Allâh écoute celui qui Le loue", dites : "Ô Allâh, notre Seigneur, à Toi appartient la louange". Celui qui prononce ces paroles; en même temps que les anges, obtiendra la rémission des ses péchés antérieurs.
618. D'après Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : Aussitôt que l'imam dira : "Amen!". Dites-le également, car les anges le disent; et celui qui dit "Amen" en même temps que les anges, Allâh lui pardonnera tous ses péchés antérieurs.
Ceux qui prient derrière un imam doivent le suivre
622. D'après Anas Ibn Mâlik (ÑÖí Çááå Úäå) rapporte que l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) étant tombé de cheval, s'écorcha le côté droit. Et nous d'aller lui rendre visite. L'heure de la prière étant venue, il la dirigea tout en restant assis et nous-mêmes nous priâmes étant assis. A l'issue de la prière, le Prophète dit : "L'imam a été institué pour qu'on le suive. Quand il prononce le takbîr, prononcez-le; s'il prosterne, prosternez-vous, et lorsqu'il relève la tête, relevez-la. Enfin, quand il dit : "Allâh écoute celui qui Le loue", dites : "Seigneur et à Toi appartient la louange". Et s'il prie assis, priez tous assis".
623. D'après 'Âicha (raa) l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã), ayant tombé malade, reçut la visite d'un nombre de ses compagnons. Il les dirigea dans la prière tout en restant assis. Comme ils se levaient pour prier, il leur fit signe de s'asseoir. Ils s'assirent donc et une fois la prière terminée, il leur dit : "L'imam a été institué pour qu'il soit suivi : Quand il s'incline, inclinez-vous; s'il se redresse; redressez-vous et s'il prie étant assis, priez assis également".
625. D'après Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : L'imam a été institué pour être suivi. Imitez donc de près ses actes : s'il prononce le takbîr, prononcez-le; s'il dit : "Allâh écoute celui qui Le loue", dites : "Allâh, notre Seigneur! A Toi appartient la louange"; s'il se prosterne, prosternez-vous; et s'il prie assis, priez tous assis.
Substitution de l'imam le cas échéant. Derrière l'imam qui, étant malade, fait la prière assis, le fidèle se tient debout s'il le peut et abrogation de s'asseoir en ce cas
629. Le récit de 'Âicha (raa) : 'Ubayd-Allâh Ibn 'Utba a dit : J'entrai chez 'Âicha et lui dis : "Ne voudrais-tu pas me parler de la maladie de l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã)?"
- "Si!", répondit-elle. Elle commença alors en ces termes : "L'état du Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) s'était aggravé sous l'effet de la maladie. Or, il demanda si les fidèles avaient fait la prière.
- "Non, lui répondîmes-nous, ils t'attendent, ô Envoyé d'Allâh".
- "Qu'on mette de l'eau dans le bassin", dit-il. Nous en mîmes; il se lava et voulut ensuite se lever, mais il tomba évanoui. Revenu à lui, il demanda de nouveau si les fidèles avaient fait la prière.
- "Non, lui répondîmes-nous, ils t'attendent ô Envoyé d'Allâh". Il nous ordonna de lui mettre de l'eau dans le bassin; se lava, essaya de se lever; mais retomba évanoui. Ayant ensuite repris ses sens, il demanda encore : "Les fidèles ont-ils fait la prière?".
- "Non, répliquâmes-nous, pas encore, ils sont toujours dans ton attente". Il ordonna de mettre de l'eau dans le bassin; se lava, essaya de se lever et encore une fois tomba en syncope. Une fois revenu à lui, il dit : "Les fidèles ont-ils fait la prière?".
- "Non, répondîmes-nous, ils t'attendent, ô Envoyé d'Allâh!". Réunis dans la mosquée, les fidèles attendaient l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) pour faire la prière de 'ichâ' (du soir)". Alors, le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) envoya chercher Abou Bakr pour présider la prière. Le messager alla trouver celui-ci et lui dit : "L'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) t'enjoint de présider la prière des fidèles". Abou Bakr, qui était tendre du cœur, s'adressa alors à 'Omar en lui disant : "Préside toi-même la prière".
- "Non, reprit 'Omar, toi tu en as plus de droit". Abou Bakr présida donc la prière durant ces jours. Puis, l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã), sentant un jour une légère amélioration, sortit de chez lui, appuyé sur deux personnes dont Al-'Abbâs et se rendit à la prière de zhuhr (de midi) que Abou Bakr présidait. A la vue du Prophète, Abou Bakr voulut reculer, mais, d'un geste, le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) l'enjoignit de ne pas bouger et, s'adressant aux deux personnes qui le soutenaient, il dit : "Faites-moi asseoir à côté de Abou Bakr". On déféra à cet ordre : Abou Bakr, étant debout, suivit la prière du Prophète et les fidèles suivirent celle de Abou Bakr. Durant ce temps, le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) demeura assis.
636. D'après Anas Ibn Mâlik (ÑÖí Çááå Úäå), Abou Bakr dirigeait la prière des fidèles durant la maladie qui avait emporté l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã). Un lundi, pendant qu'ils étaient rangés pour la prière, l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) souleva le rideau de la chambre et se mit à les regarder. Il se tenait debout, son visage ressemblait à un papier de parchemin et il souriait. Nous fûmes si émus de la joie de le revoir. Quant à Abou Bakr, il se mit à reculer pour gagner sa place parmi la rangée des fidèles, pensant que le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) allait venir diriger lui-même la prière. Mais, d'un geste, le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) nous fit signe d'achever la prière et laissa ensuite retomber le rideau. Le même jour l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) rendit le dernier soupir.
638. D'après Abou Moûsa (ÑÖí Çááå Úäå), Le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) tomba gravement malade. Il dit alors : "Donnez l'ordre à Abou Bakr de diriger les fidèles dans la prière".
- "Abou Bakr, fit observer 'Aïcha, est un homme au cœur tendre; quand il se tiendra à ta place il sera incapable de diriger les fidèles dans la prière".
- "Donne l'ordre à Abou Bakr de diriger les fidèles dans la prière, reprit-il. Vraiment vous êtes telles les dames de Joseph (vous discutez trop et vous insistez trop)!".
Abou Bakr dirigea ainsi les fidèles dans la prière du vivant de l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã).
Au cas où l'imam tarde à venir pour présider la prière, les fidèles peuvent charger quelqu'un, s'ils ne trouvent pas dans cet acte une dérogation à la tradition
639. D'après Sahl Ibn Sa'd As-Sâ'idî (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) était allé chez les Banû 'Amr Ibn 'Awf pour rétablir la paix parmi eux. Comme l'heure de la prière était arrivée, le muezzin vint trouver Abou Bakr et lui dit : "Veux-tu présider la prière pour que je fasse le second appel?".
- "Oui", répondit-il. Abou Bakr présida la prière, mais au cours de laquelle, l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) arriva à la mosquée. Il se fraya un passage à travers les fidèles et se mit au premier rang. Les fidèles battirent des mains (pour attirer l'attention de l'imam), mais Abou Bakr ne se retourna pas et continua sa prière. Puis, comme les fidèles faisaient plus de bruit, il se retourna et aperçut l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã). Celui-ci lui fit signe de demeurer en sa place. Abou Bakr éleva les mains et loua Allâh, à Lui la puissance et la gloire, pour l'ordre que venait de lui donner l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã). Ensuite, il recula et alla prendre place au premier rang parmi les fidèles. Alors l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) s'avança, fit la prière et quand elle fut achevée il dit : "Ô Abou Bakr, qu'est-ce donc qui t'a empêché de rester à ta place puisque je t'en avais donné l'ordre?".
- "C'est, répondit Abou Bakr, qu'il n'appartenait pas au fils de Abou Quhâfa (surnom de Abou Bakr) de diriger la prière en présence de l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã)". Puis, s'adressant aux fidèles, l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) dit : "Pourquoi donc avez-vous tapé des mains si bruyamment? Celui d'entre vous qui, étant en prière, voulut exprimer quelque chose, qu'il glorifie Allâh car cette glorification attire l'attention de l'imam. Seules les femmes sont autorisées à claquer des mains pour cette fin".
Au cas d'urgence en priant, l'homme doit célébrer la gloire d'Allâh tandis que la femme peut applaudir
641. D'après Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå), le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "(Pour attirer l'attention de l'imam), les hommes sont autorisés à dire : "Gloire à Allâh"; quant aux femmes, qu'elles claquent des mains".
Faire la prière à la perfection, la compléter et s'y recueillir
642. D'après Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) nous a dirigés un jour dans la prière. Après l'avoir terminée, il dit à l'un des fidèles : "N'améliores-tu pas ta prière?! Le fidèle n'observe-t-il pas la façon dont il accomplit sa prière? C'est pour son bien qu'il prie. Par Allâh! Certes je vous vois par derrière mon dos comme je vous vois d'en face".
644. D'après Anas Ibn Mâlik (ÑÖí Çááå Úäå), le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "Parachevez vos inclinations et vos prosternations. Par Allâh! Je vous vois par derrière moi - ou peut-être, suivant une variante : (Par derrière mon dos) -, chaque fois que vous vous inclinez et que vous vous prosternez".
Interdiction de s'incliner ou de se prosterner avant l'imam
647. D'après Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå), Muhammad (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "Ne craint-il pas, celui qui relève la tête avant l'imam, qu'Allâh change sa tête en une tête d'âne?"
Egalisation des rangs pour la prière, mérite des premiers rangs
656. D'après Anas (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "Egalisez bien vos rangs, car se mettre bien en rang fait partie de la perfection de la prière".
657. D'après Anas (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "Complétez les rangs, car je vous vois par derrière mon dos".
658. D'après Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "Mettez-vous bien en rang pendant la prière, car ceci tient de la perfection de la prière".
659. D'après An-Nu'mân Ibn Bachîr (ÑÖí Çááå Úäå), j'ai entendu l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) dire : "Egalisez vos rangs, sinon Allâh ferait détourner vos visages les uns des autres (allusion à la haine et l'hostilité qui risquent d'être semées dans les cœurs)".
661. D'après Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "Si les fidèles savaient les bienfaits de l'appel à la prière et du premier rang (dans la prière communautaire) et qu'ils ne trouvaient d'autres moyens pour en profiter que le tirage au sort, certes ils auraient tiré au sort. S'ils savaient les bienfaits du réveil de bonne heure, ils se seraient hâtés à y accourir. Et enfin, s'ils savaient les bienfaits de faire la prière de 'ichâ' (du soir) et celle de subh (matin), ils y auraient rendus même en traînant sur le sol".
663. D'après Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå), le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "Si vous savez les bienfaits d'occuper le premier rang (pendant la prière communautaire); vous essayerez d'y prendre place même en recourant au tirage au sort".
Interdiction aux femmes de relever la tête (après inclination ou prosternation) avant les hommes qui prient devant elles
665. Sahl Ibn Sa'd (ÑÖí Çááå Úäå) a dit : "J'ai vu des hommes qui avaient noué leurs 'izârs (pagne qui doit être ajusté autour et au-dessus des reins) autour de leur cou, comme le font les enfants, à cause du rétrécissement de ces vêtements, en priant derrière le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã); et on recommandait aux femmes de ne pas relever la tête avant que les hommes ne se soient complètement assis".
Les femmes peuvent fréquenter les mosquées pour prier si elles ne suscitent aucune tentation et elles doivent s'y rendre sans se parfumer
666. D'après Ibn 'Omar (ÑÖí Çááå ÚäåãÇ), le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "Lorsque la femme de l'un d'entre vous lui demande l'autorisation de se rendre à la mosquée, qu'il ne l'en empêche pas".
Les femmes peuvent fréquenter les mosquées pour prier si elles ne suscitent aucune tentation et elles doivent s'y rendre sans se parfumer
676. 'Aïcha, la femme du Prophète (raa) a dit : Si l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) avait vu les innovations des femmes, il leur aurait interdit la mosquée comme on l'avait interdit aux femmes des israélites. - "Comme, ajouta Ibn Sa'îd, j'ai demandé à 'Amra (la narratrice du récit de 'Aïcha) s'il était défendu aux femmes des israélites d'aller aux synagogues, elle m'a répondu par l'affirmative".
Modération du ton en récitant dans les prières
677. D'après Ibn 'Abbâs (ÑÖí Çááå ÚäåãÇ), Ces paroles divines : Dans ta Salâ, ne récite pas à voix haute; et ne l'y abaisse pas trop, furent révélées alors que l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) professait l'Islam en sourdine à La Mecque. Quand il célébrait la prière avec ses compagnons, il élevait la voix en récitant le Coran. Les polythéistes, l'entendant, blasphémaient le Coran, Celui qui l'avait révélé et celui qui le transmettait. Aussi Allâh dit-Il à Son Prophète : Dans ta Salâ, ne récite pas à voix haute pour que les polythéistes n'entendent pas ta récitation et... ne l'y abaisse pas trop pour que tes compagnons puissent t'entendre. Mais cherche le juste milieu entre les deux; c'est-à-dire fait en sorte que ta voix en récitant ne soit ni très haute ni très baisse.
678. 'Aïcha (raa) a dit : Dans ta Salâ, ne récite pas à voix haute; et ne l'y abaisse pas trop, Ce verset a été révélé au sujet des invocations (dans la prière).
Ecoute de la récitation
679. D'après Ibn 'Abbâs (ÑÖí Çááå ÚäåãÇ) ce verset coranique : Ne remue pas ta langue... fut révélé parce que l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã), quand Gabriel lui apportait la Révélation, par crainte d'oublier, s'efforçait de répéter (ce que lui révèle l'archange) en remuant sa langue et ses lèvres. Alors Allâh lui révéla ces versets : Ne remue pas ta langue pour hâter sa récitation : puis Son rassemblement dans ton cœur et sa fixation (dans ta mémoire) Nous incombent, ainsi que la façon de le réciter. -C'est-à-dire qu'il incombe à Allâh de rassembler le Coran dans le cœur du Prophète et de le lui faire réciter-. Quant à ce verset : Quand donc Nous le récitons, suis sa récitation, il y s'agit d'exhorter le Prophète à prêter une oreille attentive aux versets révélés. Et dans ce verset : A nous ensuite incombera son explication montre que l'explication du Coran sera également révélée au Prophète. Depuis ce temps, chaque fois que Gabriel venait trouver l'Envoyé d'Allâh, celui-ci l'écoutait attentivement, puis après son départ, il put réciter le Coran exactement comme Allâh le lui avait promis.
Récitation du Coran à haute voix pendant la prière de l'aurore et récitation pour chasser les djinns
681. Ibn 'Abbâs (ÑÖí Çááå ÚäåãÇ) a dit : L'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) ne vut jamais de djinns ni ne récita du Coran pour eux. L'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) s'était mis en route pour la foire de 'Ukâz, avec un groupe de ses compagnons. A ce temps, les diables, qui venaient surprendre les secrets du Ciel, avaient été éloignés et chassés par des flammes dirigées contre eux. Ces diables étant retournés vers leurs compagnons, ceux-ci leur demandèrent ce qui leur était arrivé. - "Nous avons été écartés du Ciel et empêchés d'en surprendre les secrets, répondirent-ils, et des flammes ont été lancées contre nous". - "Il faut, répliquèrent les autres, qu'un événement nouveau ait surgi pour qu'on vous ait éloignés des secrets du Ciel. Parcourez donc la terre entière et voyez quel est celui qui s'est interposé entre vous et les secrets du Ciel". Les diables se mirent à la recherche et ceux d'entre eux qui s'étaient dirigés du côté du Tuhâma trouvèrent le Prophète à Nakhl alors qu'il faisait route avec ses compagnons vers la foire de 'Ukâzh. Au moment de leur arrivée, le Prophète et ses compagnons faisaient la prière de fajr (l'aurore). Quand les diables entendirent la récitation du Coran, ils prêtèrent l'oreille et dirent ensuite : "Par Allâh! voici celui qui s'est interposé entre nous et les secrets du ciel". Aussitôt ils retournèrent vers leurs compagnons et leur dirent : "Frères, Nous avons certes entendu une Lecture (le Coran) merveilleuse, qui guide vers la droiture. Nous y avons cru, et nous n'associerons jamais personne à notre Seigneur. Ce fut alors qu'Allâh révéla à Son Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) les paroles suivantes : Dis : Il m'a été révélé qu'un groupe de djinns prêtèrent l'oreille, puis dirent :......
Récitation du Coran à la prière de zhuhr (midi) et à celle de 'asr
685. Abou Qatâda (ÑÖí Çááå Úäå) a dit : "Durant les deux premières rak'a des prières de zhuhr et de 'asr, le Prophète récitait le premier chapitre du Coran (Al-Fâtiha) et deux autres sourates. Parfois, il récitait les versets de vive voix. Il allongeait la première rak'a de la prière de zhuhr, et en raccourcissait la seconde. Il faisait de même pendant les deux rak'a de la prière de subh (du matin)".
Récitation du Coran à la prière de fajr (l'aurore)
702. D'après Abou Barza (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã), durant la prière de subh (du matin), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) récitait de soixante à cent versets coraniques.
Récitation du Coran à la prière de 'ichâ' (du soir)
706. D'après Al-Barâ (ÑÖí Çááå Úäå), le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) étant en voyage, récita durant l'une des deux rak'a de la prière de 'ichâ' la sourate commençant par : "Par le figuier et l'olivier".
709. D'après Jâbir Ibn 'Abdillâh (ÑÖí Çááå Úäå), Mou'âdh Ibn Jabal faisait la prière avec le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã), puis, allait diriger la prière des siens. Or un soir, après avoir fait la prière de 'ichâ' avec le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã), il alla trouver les siens et présida la prière en la commençant par la sourate d'Al-Baqara. Un homme quitta aussitôt la prière en commun, fit le taslîm et accomplit la prière en solitaire. L'ayant achevée, on l'accuse d'hypocrisie. Et lui de répondre : "Non, par Allâh! J'irai trouver l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) pour lui raconter ce qui s'est arrivé". Arrivé chez l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã), il dit : "Ô Envoyé d'Allâh, nous gardions des chameaux qui servent à distribuer l'eau, nous travaillions toute la journée; et Mu'âdh a fait la prière de 'ichâ' avec vous; puis en nous présidant dans la prière, il l'a entamée par la récitation de la sourate d'Al-Baqara". L'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) alla trouver Mu'âdh et lui dit : "Ô Mu'âdh, est-ce que tu veux décourager les fidèles de faire la prière? Récite telle et telle sourate! Sufyân transmet avoir dit à 'Amr que, selon Abou Az-Zoubayr, Jâbir dit que le Prophète conseillait de réciter : "Par le soleil et par sa clarté!" (sourate n° 91, Ach-Chams); "Par le jour montant!" (sourate n° 93, Ad-Duhâ); "Par la nuit quand elle enveloppe tout!" (sourate n° 92, Al-Layl); "Glorifie le nom de ton Seigneur le Très-Haut! (sourate n° 87, Al-'A'lâ)"; 'Amr ajoute que c'était presque cela.
Obligation faite aux imams d'alléger la prière, tout en la faisant à la perfection
713. D'après Abou Mas'ûd (ÑÖí Çááå Úäå), un homme vint trouver l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) et lui dit : "Je n'assiste pas à la prière communautaire de subh (du matin) à cause d'untel qui l'allonge trop". Jamais de la vie, je n'ai vu l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) se mettre dans une telle colère en admonestant. - "Ô gens!, s'écria-t-il, certains parmi vous font fuir les fidèles! Celui qui dirige les gens dans la prière doit l'alléger; car, il y a, parmi eux, des vieillards, des gens faibles et d'autres qui ont des préoccupations".
714. D'après Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå), le Prophète d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "Quiconque, parmi vous, dirige la prière des fidèles, qu'il l'allège, car il est parmi eux : des petits, des personnes âgées, des faibles et des malades. S'il prie en solitaire, qu'il l'allonge autant qu'il voudra".
719. Anas Ibn Mâlik (ÑÖí Çááå Úäå) a dit : Le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) abrégeait la durée de la prière, tout en l'accomplissant à la perfection.
722. Anas Ibn Mâlik (ÑÖí Çááå Úäå) a dit : "Si le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) entendait les pleurs d'un enfant accompagnant sa mère (pendant la prière communautaire), il récitait de préférence des courtes sourates (afin de terminer vite la prière)".
Modération dans l'application des actes de la prière. Perfectionnement toujours visé
724. Al-Barâ Ibn 'Azib (ÑÖí Çááå Úäå) a dit : "En considérant la prière de Muhammad (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã), je trouvai qu'il faisait durer d'une façon à peu près égale le temps de sa station (pour réciter le Coran); de son inclination et de son redressement de l'inclination; de ses deux prosternations et de l'intervalle qui les sépare. De même, il reste autant, assis, après avoir fait la salutation finale (taslîm) et avant de s'en aller".
726. Anas Ibn Mâlik (ÑÖí Çááå Úäå) a dit : "Je ferai de mon mieux pour vous diriger dans la prière, comme j'ai vu l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) faire en présidant la nôtre". Thâbit dit : Alors Anas a prié d'une manière que vous autres ne suivent pas : Quand il relevait la tête, après l'inclination, il restait debout si longtemps qu'on dirait : "Il a oublié (le reste de la prière)", et quand il relevait la tête après la prosternation, il restait assis si longtemps qu'on dirait : "Il a oublié".
Fait de suivre l'imam et ce qu'on doit faire après lui
728. Al-Barâ (ÑÖí Çááå Úäå) a dit : "Les fidèles faisaient la prière en commun présidée par l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã). Lorsque celui-ci relevait la tête après l'inclination, je n'ai vu personne parmi nous courbant son échine jusqu'à ce que le Prophète n'étendît son front à terre. Alors seulement tous les fidèles tombèrent prosternés".
Ce qu'on doit dire dans l'inclination et la prosternation
746. 'Aïcha (raa) a dit : L'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) disait fréquemment, pendant ses inclinations et prosternations : "Gloire à Toi, ô Allâh, notre Seigneur! Par Ta louange, Seigneur, pardonne-moi!". Il faisait ainsi une application du Coran.
Parties sur lesquelles on se prosterne, interdiction de ramener les cheveux, de ramasser les vêtements et de retenir les cheveux pendant la prière
755. Ibn 'Abbâs (ÑÖí Çááå ÚäåãÇ) a dit : "Le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) reçut l'ordre de se prosterner sur sept membres (du corps) et de ne pas ramasser ses cheveux ni réunir les pans de ses vêtements".
Se mettre en équilibre pendant la prosternation, mettre les mains sur la terre, écarter les bras des deux côtés et le ventre des deux cuisses
762. D'après Anas (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "Gardez la juste mesure lors de la prosternation. Qu'aucun de vous n'étend les bras tel le chien (qui étend les pattes, c'est-à-dire tout l'avant-bras à terre, depuis les doigts jusqu'aux coudes)".
Différentes parties de la prière, ce par quoi on commence et on termine sa prière
764. D'après 'Abdallâh Ibn Mâlik Ibn Buhayna (ÑÖí Çááå Úäå), lorsque l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) priait, il tenait ses mains écartées l'une de l'autre à tel point qu'on apercevait la blancheur de ses aisselles.
La sutra devant celui qui prie (séparation même virtuelle, pour ne pas être dérangé)
773. D'après Ibn 'Omar (ÑÖí Çááå ÚäåãÇ), lorsqu'il sortait, le jour de fête, l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) donnait l'ordre d'apporter une pique qu'il plantait devant lui et se mettait à faire la prière, tandis que les fidèles se rangeaient derrière lui. Il faisait de même pendant ses voyages; et les émirs avaient suivi ensuite son exemple.
775. D'après Ibn 'Omar (ÑÖí Çááå ÚäåãÇ), le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) priait en mettant sa chamelle en travers devant lui dans la direction de la Qibla.
777. Abou Juhayfa (ÑÖí Çááå Úäå) a dit : Je suis allé rencontrer l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) alors qu'il était à Al- 'Abtah, campant dans une tente en cuir rouge. Bilâl apportait l'eau des ablutions du Prophète et les compagnons se hâtaient, alors, de recueillir de cette eau. Tous ceux qui avaient réussi à en prendre quelques gouttes, en répandaient sur ceux qui n'avaient pas pu en obtenir. Le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) sortit, vêtu d'une tunique rouge; il me semble encore voir la blancheur de ses jambes. Il fit ses ablutions, Bilâl appela à la prière et je me mis à suivre la direction de sa bouche de-ci et de-là, de droite et de gauche, pendant qu'il appelait : "Venez à la prière! Venez à la réussite!". Puis, on ficha une pique au Prophète qui s'avança, se mit en face de celle-ci et fit la prière de zhuhr en deux rak'a. Pendant ce temps, j'ai vu un âne et un chien passer devant les fidèles en prière sans qu'on les retienne. Le Prophète fit ensuite la prière de 'asr en deux rak'a également. Il continua à raccourcir les prières de quatre rak'a à deux seulement, pendant son voyage et jusqu'à son retour à Médine.
780. Ibn 'Abbâs (ÑÖí Çááå ÚäåãÇ) a dit : "Je m'avançai monté sur une ânesse à l'époque où je m'approchai de l'âge de la puberté. A ce moment, l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) présidait la prière à Mina. Je passai alors devant un des rangs des fidèles; et ayant lâché l'ânesse qui alla paître, je pris place dans le rang; et personne ne me donna tort".
Interdiction faite de passer ou de se présenter devant un homme qui prie
782. D'après Abou Sa'îd Al-khudrî (ÑÖí Çááå Úäå), L'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "Pendant que vous priez, ne laissez jamais quelqu'un passer devant vous. Essayez de l'empêcher autant que possible. S'il persiste, combattez-le, car ce passant doit être un diable".
785. D'après Abou Juhaym (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "Si celui qui passe devant quelqu'un qui prie savait quel péché il commet, il préférerait rester debout quarante (...) plutôt que passer devant ce fidèle en prière". Abou An-Nadr a dit : "J'ignore s'il a dit quarante jours, quarante mois ou quarante ans!"
Etre près de la sutra en priant
786. Sahl Ibn Sa'd As-Sâ'idî (ÑÖí Çááå Úäå) a dit, L'endroit où priait l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) était séparé du mur de la distance nécessaire au passage d'une brebis.
787. D'après Salama Ibn Al-'Akwa' (ÑÖí Çááå Úäå), le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) choisissait de préférence pour ses prières supplémentaires un endroit de la Mosquée auquel il tenait beaucoup. C'était la colonne située auprès de l'exemplaire du Saint Coran. La distance qui séparait le minbar de la Qibla était à peine celle nécessaire au passage d'une brebis.
Passage devant un homme qui prie
791. 'Aïcha, la femme du Prophète (raa) a dit : "Le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) priait au cours de la nuit, alors que je couchais, étendue en travers entre lui et la Qibla, de la même manière que se trouve posé le cercueil pendant les funérailles".
797. Maymoûna, la femme du Prophète (raa) a dit : "Le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) faisait sa prière pendant que je restais à côté de lui, étant indisposée. Parfois, quand il se prosternait, les pans de son vêtement me touchaient".
Prière faite en portant un seul vêtement
799. D'après Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå), quelqu'un interrogea l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) s'il était permis de faire la prière étant vêtu d'un seul vêtement. - "Oui, est-ce que chacun de vous a-t-il deux vêtements?", répliqua le Prophète.
801. D'après Abou Hourayra (ÑÖí Çááå Úäå), l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) a dit : "Qu'aucun de vous ne prie étant vêtu d'une simple pièce d'étoffe sans que ses épaules n'en soient couvertes".
802. 'Omar Ibn 'Abî Salama (ÑÖí Çááå Úäå) a dit : "J'ai vu l'Envoyé d'Allâh (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã), chez Oum Salama, faire la prière vêtu d'une simple pièce d'étoffe dont il se couvrait tout le corps, tout en rejetant ses deux pans sur ses épaules".
805. Jâbir (ÑÖí Çááå Úäå) a dit : "J'ai vu le Prophète (Õáì Çááå Úáíå æ Óáã) prier vêtu d'une seule pièce d'étoffe dont il se couvrait entièrement".
40 Nawawi
Le Commandeur des Croyants, Aboû Hafç Omar ben El-Kattâb (que Dieu soit satisfait de lui) a dit: J`ai entendu l` Envoyé de Dieu, salla Allah u alihi wa sallam, (à lui, bénédiction et salut) dire:
«Les actions ne valent que par leurs intentions". Leurs Niyates:
«Chacun ne recevra la récompense qu`il mérite que selon ce qu`il a entendu faire. A celui qui a accompli l`hégire pour plaire à Allah et à Son Envoyé, son hégire lui sera comptée, comme accomplie en vue de Dieu et de Son Envoyé. Celui qui l`a accomplie pour obtenir quelque bien en ce bas monde, ou pour épouser une femme, son hégire lui sera comptée selon ce qu`il recherchait alors».
Omar (que Dieu soit satisfait de lui) a dit encore:
Un jour, nous étions assis en conférence chez l`Envoyé de Dieu, salla Allah u alihi wa sallam, (à lui bénédiction et salut), et voici que se présenta à nous un homme vêtu d`habits d`une blancheur resplendissante, et aux cheveux très noirs. On ne pouvait distinguer sur lui une trace de voyage, alors que personne d`entre nous ne le connaissait.
Il prit alors place, en face du prophète (à lui, bénédiction et salut). Il plaça ses genoux contre les siens, et posa les paumes de ses mains sur les cuisses de celui-ci, et lui dit:
«O Mohammed, fais-moi connaître l`Islam».
L`Envoyé de Dieu, salla Allah u alihi wa sallam, (à lui bénédiction et salut) dit alors:
«L`Islâm consiste en ce que tu dois: témoigner qu`il n`est d`autre divinité qu`Allah, et que Mohammed est Son Envoyé, accomplir la prière rituelle, verser la zekâa (impôt rituel) et accomplir le jeûne de Ramadan, ainsi que le pèlerinage à la Maison d`Allah si les conditions de voyage rendent la chose possible».
Son interlocuteur lui répondit: «Tu as dit vrai», et nous de nous étonner, tant de sa question que de son approbation, puis, il reprit «Fais-moi connaître la Foi». Le Prophète répliqua:
«La foi consiste en ce que tu dois croire à Allah, à Ses Anges, à Ses Livres. a Son Prophète, au Jugement Dernier. Tu dois croire encore à la prédestination touchant le bien et le mal».
L`homme lui dit encore: «Tu as dit vrai»" et il reprit: «Fais-moi connaître la vertu», et le Prophète lui répondit:
«La vertu consiste à adorer Dieu, comme si tu Le voyais, car si tu ne Le vois pas, certes, Lui te voi».
L`homme lui dit encore: «Fais-moi connaître l`Heure (du Jugement Dernier)», et le Prophéte lui répondit:
«Sur l`heure du jugement, l`interrogé n`est pas plus savant que celui qui le questionne».
Là-dessus, l`homme lui dit: «Mais fais m`en connaître les signes précurseurs», et le Prophète lui répondit:
«Ce sera lorsque la servante engendrera sa maîtresse, lorsque tu verras les va-nu-pieds, ceux qui vont nus, les miséreux, les pâtres se faire élever des constructions de plus en plus hautes».
Là-dessus, l`homme partit. Je demeurai là longtemps, puis le Prophète dit:
«O Omar, sais-tu qui m`a interrogé?».
«Non», répondis-je! «Allah et son Envoyé, en cette matière, sont plus savants».
«Cet homme-là était l`Archange Gabriel. Il vient de la sorte à vous, pour vous enseigner votre religion».
Aboû Abd er-Rah`mân, Abd Allah ben Omar, ben el-Khattab (que Dieu soit satisfait d`eux), a dit: J`ai entendu l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut) dire:
«L`lslam est bâti sur cinq piliers:
1° Le témoignage qu`il n`est d`autre Dieu qu`Allah et que Mohamméd est Son Envoyé.
2° L`accomplissement de la prière rituelle.
3° L`acquittement de la zekâa (impôt rituel).
4° Le pèlerinage à la Maison d`Allah
5° Le Jeûne du mois de Ramadan».
Aboû Abd-er-Rah`mân, Abd-Allâh, ben Massoûd (que Dieu soit satisfait de lui) a dit: I`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut), le Très véridique, le Prés digne de foi, nous a raconté ci qui suit:
«Certes, chacun de vous, lorsqu`il est créé dans le sein de sa mère est d`abord pendant quarante jours une gouttelette, puis devient du sang coagulé pendant une semblable durée de temps, puis enfin durant un même laps de temps, devient comme une bouchée de chair, là-dessus, l`ange lui est envoyé, qui insuffle l`âme, et il est ordonné à celui-ci d`accomplir quatre commandements, à savoir d`inscrire: les moyens de vivre (du nouvel être), le terme de son existence, ses actions, enfin, son infortune, ou son bonheur futur.
Par Allah, en dehors de Qui il n`est pas d`autre Divinité, certes, chacun de vous aurait beau œuvrer comme l`ont fait ceux destinés au Paradis, en sorte qu`il s`en approcherait à la distance d`une coudée, alors ce qui a été écrit pour lui prévaudrait, et donc il accomplirait (quand même) les actions des damnés, et il entrerait en Enfer. Et certes, chacun de vous aurait beau oeuvrer comme les damnés, au point de s`approcher de l`Enfer à la distance d`une coudée, alors ce qui a été écrit pour lui prévaudrait, en sorte qu`il accomplirait les actions ties élus et qu`il entrerait (quand même) au Paradis».
Selon la Mère des Croyants, Oumm Abdallâh Aïcha (que Dieu soit satisfait d`elle), l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut) a dit:
«Quiconque apporte à notre religion une nouveauté qui n`en provient pas, celui-là est à repousser».
Abou Abdallah En-Noumân ben Bachîr (que Dieu soit satisfait de tous deux) a dit: J`ai entendu l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut) dire:
«Certes, ce qui est permis est évident, et ce qui est défendu (h`arâm) est évident aussi. Mais, entre l`un et l`autre, il y a bien des choses équivoques, que la plupart des gens ne savent pas (distinguer). Qui se garde de l`équivoque purifie sa foi et son honneur, mais celui qui y tombe, tombe dans ce qui est défendu: il est semblable au pâtre qui mène ses troupeaux aux alentours d`un territoire gardé, et alors, bien vite il y fera paître. Chaque roi ne possède-t-il pas un territoire gardé? Le champ gardé de Dieu, ce sont les choses défendues.
En vérité, il y a dans le corps humain un morceau de chair qui, en bon état, permet au corps tout entier de prospérer et qui, en mauvais état, le corrompt en entier, c`est le coeur».
Selon Aboû Roqiya Tamîm ben Aoûs ed-Dâri (que Dieu soit satisfait de lui), l`Envoyé de Dieu , alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut) a dit:
«La religion, c`est la sincérité».
Quand nous demandâmes: «Envers qui?», il répondit:
«Envers Allah, envers Son Livre, envers Son Envoyé, envers les chefs des musulmans, et le commun peuple parmi eux».
D'après Ibnou Omar(que Dieu soit satisfait de lui et de son père), l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut) a dit:
«Il m`a été ordonné de combattre les hommes jusqu`à ce qu`ils témoignent qu`il n`est d`autre divinité qu`Allah, et que Mohammed est Son Envoyé, qu`ils accomplissent la prière rituelle, qu`ils acquittent la Zekâa. S`ils exécutent ces choses, ils seront, à mon égard, garantis quant à leurs personnes et à leurs richesses, à moins qu`ils ne transgressent (ouvertement) la loi de l`Islâm, mais Dieu réglera le compte de leurs (intentions vraies)».
Aboû Horeîra Abd-er-Rah`mân ben Çakhr (que Dieu soit satisfait de lui) a dit: J`ai entendu l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut) dire:
«Ce que je vous ai défendu de faire évitez-le, et ce que je vous ai ordonné, accomplissez- le dans la mesure où cela vous est possible. Ceux qui vous ont précédé ont péri seulement par l`abon dance de leurs questions et leurs divergences d`opinions à l`égard de leurs Prophètes».
Selon Aboû Horeîra (que Dieu soit satisfait de lui), l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, Bénédiction et salut) a dit:
«Certes Allah, Tres Haut est Pureté. Il n`accepte que ce qui est pur. Il ordonne aux croyants ce qu`il a ordonné à Ses Envoyés. Or, Il a dit: ‹Ô Messagers! mangez de ce qui est permis et agréable et faites du bien.› (23:51), dit aussi: ‹Ô les croyants! mangez des (nourritures) licites que Nous vous avons attribuées.› (2:172).
Là-dessus, le Prophète fit allusion à l`homme qui prolonge ses voyages (pieux), qui a des cheveux longs et poudreux et tend les mains vers le ciel, disant: «O Seigneur, O Seigneur», et cependant il se nourrit de choses défendues, boit des liquides défendus, se revêt d`habits défendus, et il a été nourri (dans son enfance) de choses défendues. «Comment donc pourrait-il être exaucé?».
Aboû Mohammed el-H`assan ben Ali ben Abi Tâleb descendant de l`Envoyé de Dieu, et son (petit fils (que Dieu soit satisfait de lui et de son père) a dit: J`ai retenu ceci de l`Envoyé de Dieu , alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut):
«Laisse ce quite jette dans le doute (quant à sa licité) pour ce qui ne t`y jette pas».
Selon Abôu Horeîra (que Dieu soit satisfait de lui), l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut) a dit:
«Parmi les qualités d`un bon Islâm, il y a le fait pour l`homme de ne pas s`occuper de ce qui ne le regarde pas».
Selon Aboû H`amza Anas ben Mâlek (que Dieu soit satisfait de lui), serviteur de l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut), le Prophète (à lui, bénédiction et salut) a dit:
«Aucun de vous ne devient véritablement croyant s`il ne désire pour son frère, ce qu`il désire pour lui-même».
selon Abôu Masoûd (que Dieu soit satisfait de lui), l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut) a dit:
«Il n`est pas licite de faire couler le sang du musulman, sauf s`il s`agit d`un des trois coupables que voici: le fornicateur dont le mariage a été consommé, le meurtrier qui subira le sort de sa victime, et l`apostat qui se sépare de la communauté musulmane».
selon Abôu Horeîra (que Dieu soit satisfait de lui), L`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut), a dit:
«Que celui qui croit en Allah et au Jugement Dernier parle donc sagement, ou qu`il se taise; que celui qui croit en Allah et au Jugement Dernier, traite donc bien son voisin; que celui qui croit en Allah et au Jugement Dernier, traite donc bien son hôte».
selon Aboû Horeîra (que Dieu soit satisfait de lui), un homme dit au Prophète (à lui, bénédiction et salut): «Fais moi une recommandation» (religieuse), celui-ci répondit:
«Ne te mets pas en colère».
L`homme revient à la charge plusieurs fois. Il dit (chaque fois):
«Ne te mets pas en colère».
selon Aboû Yala Chaddâd ben Aoûs (que Dieu soit satisfait de lui), l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut), a dit:
«Certes, Allah a prescrit de pratiquer le bien en toutes choses. Lors donc que vous tuez, tuez bien. Lors donc que vous égorgez, égorgez bien. Que chacun de vous aiguise son coutelas et traite bien sa victime».
selon Aboû D`orr Djoundoub ben Djounâd et Aboû Abd-er-Rah`mân Mou`âd` ben Djabal (que Dieu soit satisfait d`eux), l`Envoyé de Dieu , alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut), a dit:
«Crains Dieu en quelque lieu que tu sois; fais suivre le péché de la bonne action qui l`effacera, traite les hommes avec bonté (en faisant preuve) d`un bon naturel».
Aboû el-Abbâs Abdallâh ben Abbâs (que Dieu soit satisfait de lui et de son père) a dit: «J`étais un jour derrière le Prophète (à lui, bénédiction et salut) (en croupe sur sa mule), et il me dit:
«O jeune homme, je vais t`enseigner quelques préceptes. Observe les commandements de dieu, il te protègera . Observe les commandements de dieu, tu le trouveras devant toi. Lorsque tu as à demander quelque chose, demande à Allah Lorsque tu as à implorer assistance, implore assistance auprès d`Allah Sache que si la communauté est d`accord, à l`unanimité, pour te faire quelque bien, cela ne te profitera que dans la mesure où Allah te l`aurait assigné, et si elle est d`accord à l`unanimité pour te causer quelque tort, tu n`en pâtiras en rien, sinon dans la mesure où Allah en aurait ainsi décidé à ton encontre. Certes, les calames sont levés et l`encre des feuillets a séché».
selon une autre version, on a:
«observe les commandements d`Allah, tu le trouveras devant toi. Informe-toi de Lui, dans l`aisance: Il te connaître dans la misère. Sache que ce qui destiné à t`éviter, ne t`atteindra pas et ce qui est destiné à t`atteindre, ne te manquera pas. Sache que la constance fait remporter la victoire, la joie suit l`adversité, et la richesse la misère».
selon Aboû Masoûd Oqba ben Amr le Compagnon qui prit part à la bataille de Bedr (que Dieu soit satisfait de lui), l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut), a dit:
«certes, de tout ce que les gens saisissent d`antiques paroles prophétiques, la première est: ‹Si tu n`as pas de pudeur, fais ce que tu veux›».
Aboû Amr (on dit aussi Aboû Amra), Soufiyân ben Abd Allah (que Dieu soit satisfait de lui), a dit:
Je dis à l`Envoyé de Dieu: «Dis-moi une parole touchant l`Islâm, telle que je n`interrogerai à son sujet personne autre que toi». Il dit:
«Dis: ‹j`ai foi en Allah›, puis suis la voie droite».
selon Aboû Abdallâh Djabir ben Abdallâh, le Compagnon (que Dieu soit satisfait de tous deux), un homme interrogea l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut), et lui dit: «A ton avis, si j`accomplis les prières rituelles prescrites; si je jeûne en Ramadhân, si je m`en tiens aux choses permises et évite ce qui est défendu, sans y ajouter aucune autre pratique (suré rogatoire) entrerai-je au Paradis? Le Prophète rèpondit: «Oui».
selon Abôu Mâlik el-H`ârith ben Açim el Ach`ari (que Dieu soit satisfait de lui,) l`Envoyé de Dieu , alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut), a dit:
«La pureté rituelle est la moitié de la religion. Dire: «Louange à Dieu», remplit la balance des bonnes actions. Dire «Gloire à Dieu, Louange à Dieu», remplit l`espace compris entre le ciel et la terre. La prière rituelle est lumière, l`aumône est preuve (de ce que le dû est acquitté), la patience est clarté, le Coran est argument en ta faveur ou à ton détriment (selon que tu en suis ou non les prescriptions). Chaque homme, de grand matin, fait commerce de son âme, la sauvant, ou la faisant périr».
selon Aboû D`arr El Ghifârî (qui Dieu soit satisfait de lui), le Prophète (à lui, bénédiction et salut) parmi ce qu`il a rapporté venant de Son Seigneur, (que Sa Puissance et Sa Gloire soient proclamées) déclare qu`il a dit:
«O Mes Serviteurs, je me suis interdit l`injustice et je vous déclare que je vous l`interdis. Ne soyez donc pas injustes les uns envers les autres. O mes Serviteurs, chacun d`entre vous est un égaré, sauf celui que je mène dans le droit chemin: demandez-Moi donc que je vous mène, et je vous y mènerai. O mes Serviteurs, chacun d`entre vous est affamé, sauf celui que je nourris, demandez-moi donc de vous nourrir, et je vous nourrirai. O mes serviteurs, chacun d`entre vous est nu, sauf celui que J`habille, demandez- Moi donc de vous habiller et je vous habilleri. O mes serviteurs, vous pechez de nuit comme de jour et Moi je pardonne tous les péchés, demendez- Moi donc de vous pardonner, et je vous pardonnerai. O mes serviteurs, en vain feriez-vous des efforts pour réussir à Me nuire et en vain pour réussir à M`être utiles.
O mes serviteurs, si du premier au dernier, homme ou génie, vous étiez aussi pieux que l`est celui au cœur le plus pur d`entre vous, cela n`ajouterait rien à Mon Royaume.
O mes Serviteurs, si du premier au dernier homme ou génie, vous étiez aussi pervers que l`est celui d`entre vous au coeur le plus pervers, cela ne diminuerait en rien mon royaume. O mes Serviteurs, si du premier au dernier, homme ou génie, vous vous teniez dans une seule région de la terre pour solliciter mes faveurs et si J`accordais à chacun de vous sa demande, cela n`amoindrirait en rien mes propriétés, pas plus que laiguille n`enlève quoi que ce soit à l`Ocèan en y pénétrant. O mes serviteurs, ce sont vos actes seulement dont je tiendrai compte, ensuite. Je vous réumunérerai d`après ceux-ci. Donc celui qui trouve le bonheur, qu`il rende grâce à Dieu et celui qui trouve autre chose, qu`il ne s`en prenne qu`a lui-même».
selon Aboû D`arr (que Dieu soit satisfait de lui) également, quelques compagnons de l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut) lui dirent: «O Envoyé de Dieu, les gens les plus riches ont accaparé les récompenses, ils prient comme nous, jeûnent comme nous, de plus ils font l`aumône avec le surplus de leurs richesses». Il répondit:
«Comment Allah ne vous a pas donné de quoi faire L`aumône? Dire ‹subhana Allah› (‹Gloire à Dieu›), c`est une aumône, ‹Allah u akbar›› (‹Dieu est Grand›), c`est une aumone aussi, et de même: , ‹alhamdu li Allah›› (‹Louanges à Dieu›), ‹la ilaha illa Allah›› (‹Il n`y a d`autre divinité qu`Allah›) chaque fois que vous ordonnez le bien, c`est une aumône, et chaque fois que vous défendez le mal, c`est une aumône chaque fois que vous faites œuvre de chair, vous faites une aumône».
Ils s`écrièrent alors: «Comment, chacun de nous satisferait ses appétits charnels et mériterait par là une rétribution?» Il répondit:
«Voyons, celui qui assouvit ses appétits de façons illicite, ne se charge-t-il pas d`un péché? De même celui qui les satisfait de façon licite, obtient une rétribution».
selon Aboû Horeïra (que Dieu soit satisfait de lui), l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut) a dit:
«L`homme a, sur chaque articulation une aumône. Chaque jour où le soleil se lève et où tu réconcilies deux adversaires, tu fais une aumône. En aidant un homme soit à enfourcher sa monture, soit à y placer sa marchandise, tu fais une aumône. Une bonne parole, c`est une aumône, chaque pas que tu fais pour te rendre à la prière rituelle, c`est une aumône, en écartant un obstacle du chemin, tu fais une aumône».
selon En-Nawwâs ben Samân(que Dieu soit satisfait de lui), le Prophète (à lui, bénédiction et salut) a dit:
«La vertu est (la somme) des bonnes qualités, et le péché, c`est ce qui s`implante dans ton âme, alors qu`il te répugnerait que les gens puissent le savoir».
Wâbiça ben Mabad (que dieu soit satisfait de lui) a dit: j`allai voir l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut), et il me dit:
«Tu viens me questionner au sujet de la vertu?»
«Oui», répondis-je, et il reprit:
«Interroge ton coeur La vertu c`est ce par quoi l`âme jouit du repos et le coeur de la tranquillité. Le péché, c`est ce qui s`implante dans l`âme et met le trouble au sein de l`homme, et ceci malgré toutes les consultations religieuses que l`on pourrait te donner (pour te tranquilliser)».
Aboû Nadjih`El Irbâdh ben Sâriya (que Dieu soit satisfait de lui) a dit: l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut) nous fit un jour un prêche qui fit frémir les cœurs et couler les larmes des yeux. Nous lui dimes alors: «O Envoyé de Dieu, on dirait un sermon d`adieux. Faites-nous une (dernière) recommandation». Il répondit:
«je vous recommande d`adorer Allah (que sa gloire et Sa puissance soient exaltées), d`écouter votre chef, et de lui obéir, votre Emîr fut-il un esclave. Certes, qui de vous vivra, verra de graves discordes. Il vous incombe donc de suivre ma manière d`être et celle des Khalifes réguliers, dirigés (par Dieu). Tenez-vous à cela de toutes vos forces, et gardez-vous des nouveautés religieuses, car toute innovation est égarement».
Mouâd ben Djabal (que dieu soit satisfait de lui) a dit: je dis: «O Envoyé de Dieu, enseigne-moi une action qui me conduise au Paradis, et m`éloigne de l`Enfer». Il répondit:
«certes, tu m`as demandé une chose grave, mais elle sera simplifiee pour celui à qui Allah, très Haut, facilite la tâche. Adore Allah, sans lui adjoindre nul associé, observe la prière rituelle, acquitte la zekâa, jeûne durant le mois de Ramadhân, accomplis le pélerinage à la Kaba».
Puis le prophète poursuivit.
«Veux - tu que je te montre lesportes du Bien? Le jeûne est un rempart. L`aumône éteint le péché comme l`eau eteint le feu. La prière de l`homme au milieu de la nuit... (est la meilleure)».
puis il récita le verset: «ils s'arrachent de leurs lits...» jusqu`au mot: «.. qu'ils oeuvraient!» (32:16-17), . puis il reprit:
«Veux -tu que je te montre la partie principale de la religion, sa colonne et l`extrémité de son sommet?».
«Oui, ô Envoyé de Dieu», répondis je.Il répondit:
«La partie principale de la religion, c`est la soumission à Dieu, sa colonne, c`est la prière, rituelle, et l`extrémité de son sonamet, la guerre sainte».
Il ajouta:
«Veux-tu que je t`apprenne ce qui soutient tout cela?».
«Oui, ô Envoyé de Dieu», répondis-je. Il saisit alors sa propre langue et dit:
«Garde-toi de celle-là».
je lui dis: «O Prophète de Dieu, serons-nous donc susceptibles d`être châtiés pour avoir parlé?». Il me répondit:
«Malheureux, est-ce que les gens ne tombent pas en Enfer, face en avant, (ou: sur leur nez) comme conséquence des calomnies que profère leur langue?».
selon Aboû Thalaba El-Khouchanî Djourthoûm ben Nâchir (que Dieu soit satisfait de lui), le prophète (à lui, bénédiction et salut), a dit:
«certes, Allah, Trés Haut, a fixé des obligations canoniques, ne les négligez pas; il a déterminé des limites, ne les trangressez pas; il a interdit certaines choses, n`en usez pas; il s`est tu à propos d`autres, par miséricorde à votre égard, non par oubli, n`en scrutez donc pas les raisons.»
Aboû Abbâs Sahl ben Sades Sâ`idî (que Dieu soit satisfait de lui), a dit:
Un homme se rendit auprès du Prophète (à lui bénédiction et salut), et lui dit: «O Envoyé de Dieu, enseigne-moi une action dont l`accomplissement me vaudra l`amour de Dieu et celui des hommes» Il lui répondit:
«Méprise les choses d`ici bas, Dieu t`aimera, et méprise ce que possèdent les hommes, et les hommes t`aimeront».
selon Aboû Said Sad ben Mâlek ben Sinân, El Khodrî (que Dieu soit satisfait de lui), l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut), a dit:
«Ne faites pas de mal, et ne rendez pas le mal pour le mal».
selon Ibn Abbâs (que Dieu soit satisfait de lui) le Prophète (à lui bénédiction et salut), a dit:
«Si l`on accordait aux plaideurs, l`objet de leurs demandes, certes, on en verrait qui réclameraient les richesses et le sang d`autres gens. Mais il appartient au demandeur de faire la preuve et le serment est déféré a celui qui nie».
Aboû Saîd El Khodrî (que Dieu soit satisfait de lui), a dit qu`il a entendu l`Envoyé de Dieu , alla Allah u alihi WA sallam, (à lui bénédiction et salut), dire:
«Si l`un d`entre vous voit ce qui déplait à Dieu, qu`il le combatte de ses mains; si cela ne lui est pas possible, que ce soit par la langue, et si cela encore ne lui est pas possible, que ce soit avec son coeur, c`est là le minimum imposé par la foi».
selon Aboû Horëira (que Dieu soit satisfait de lui), l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut) a dit:
«Ne vous jalousez pas, n`enchérissez pas les uns sur les autres, ne vous häissez pas, et n`aigissez pas avec perversité les uns à l`égard des autres, ne concluez pas d`achats au détriment les uns des autres. Soyez, ô serviteurs de Dieu, tous frères; le musulman est frère du musulman, il ne l`opprime pas, ni ne l`abandonne, et il ne lui ment pas, ni ne lemèprise. La crainte de Dieu est ici», et il dit ceci en montrant trois fois son coeur, puis il ajouta:
«Le pire de l`iniquité est de mèpriser son frère musulman. Tout ce qui appartient au musulman est sacré pour le musulman: son sang, son bien, son honneur».
D`après Aboû Horëira (que Dieu soit satisfait de lui), le Prophète (à lui, bénédiction et salut), a dit:
«Quiconque, en ce bas monde, a allégé l`affliction d`un croyant, verra Dieu alléger son affliction au jour du Jugement Dernier. Quiconque secourt un homme dans la gêne, verra Dieu le secourir en ce bas monde et dans l`Autre. Quiconque couvrira les fautes d`un Musulman, verra Dieu les lui couvrir en ce bas monde et dans l`Autre. Dieu aide Son serviteur tant que ce dernier aide son frère. Celui qui parcourt le chemin de la Science (religieuse), Dieu lui aplanira le chemin du Paradis. Tant que les hommes s`assembleront en quelque demeure consacrée à Dieu pour réciter le Coran et pour l`étudier ensemble, la paix du coeur descendra sur eux, la miséricorde les couvrira, les anges les entoureront et Dieu les mentionnera comme étant des Siens. Quant à celui que ses œuvres ont mis en retard. il ne sera pas mis en avance par son lignage».
selon Ibn Abbâs (que Dieu soit satisfait de lui), l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut), a dit parmi ce qu`il a transmis comme venant de Son Seigneur Trés Haut (qu`il soit béni et exalté):
«Allah a déterminé les bonnes actions et les péchés». puis il a fait une distinction en cette matière. Lorsque quelqu`un se propose d`accomplir une bonne action, et ne la fait pas, Il la lui inscrit comme si elle était aecomplie, et s`il l`accomplit, Il met à son actif dix bonnes actions, et même sept cents, et encore bien davantage.
Mais s`il se propose d`accomplir un péché et ne l`accomplit pas, dieu le lui inscrit comme une bonne action accomplie, et s`il accomplit ce péché. Dieu ne le lui inscrit que comme un seul péché».
selon Aboû Horëira (que Dieu soit satisfait de lui) l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui bénédiction et salut), a dit:
«Allah Très Haut a dit: ‹A celui qui nuit à un de mes porte-paroles, je déclarerai la guerre. Rien de ce qui M`est agréable ne rapproche autant mon serviteur de Moi, que l`accomplissement des obligations que je lui ai imposées. Mon serviteur ne cessera de se rapprocher de Moi par des pratiques surérogatoires jusqu`a ce que je l`aime, et, lorsque je l`aimerai, je serai l`oreille par laquelle il entendra, le regard par lequel il verra, la main avec laquelle il empoignera, le pied avec lequel il marchera. S`il Me sollicitte, certes, je lui accorderai Ma faveur, s`il implore. Ma protection, certes, je la lui accorderai›».
selon Ibn Abbâs (que Dieu soit satisfait de lui), l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut), a dit:
«certes, Dieu à cause de moi, pardonnera à ma communauté (les péchés) commis par erreur, oubli, ou contrainte.»
Ibn Omar (que Dieu soit satisfait de lui et de son père), a dit: l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui bénédiction et salut) me prit par l`épaule et dit:
«Sois en ce bas monde comme un étranger», ou «comme un passant».
Ibn Omar (que Dieu soit satisfait de lui et de son père) disait: «Lorsque tu es au soir, n`attends pas le matin, et lorsque tu es au matin, n`attends las le soir. Prends sur ta santé pour le moment de ta maladie, et sur ta vie pour celui de ta mort».
selon Aboû Mohammed Abdallâ ben Amroû ben El-Aç (que Dieu soit satisfait de lui et de son pére), l`Envové de Dieu (à lui, bénédiction et salut), a dit:
«aucun de vous ne deviendra véritablement croyant, que lorsque ses passions se plieront aux règles que je vous ai apportées».
Anas (que Dieu soit satisfait de lui), dit qu`il a entendu l`Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut dire).
«Allah très Haut a dit: ‹O fils d`Adam, tant que tu M`invoqueras et mettras ton espoir en Moi, je te pardonnerai les péchés dont tu te seras chargé, sans Me soucier de leur grand nombre. O fils d`Adam, si tes péchés atteignent toute l`étendue visible du ciel, et qu`alors tu implores mon pardon, je te pardonnerai. O fils d`Adam, si tu viens à Moi, ayant rempli la terre de tes péchés et qu`alors tu Me rencontres cependant que tu n`associes personne d`autre à moi, je te donnerai de quoi la remplir autant de pardon».
Introduction à l'Islam
Mohamed
Source de ces 40 Hadith
Serment du Vendredi
Il est formellement interdit de parler lorsque l’imam, sur le haut de la chaire, est entrain de prononcer son sermon. Quiconque le fait commet un grand pêché, même si c’est pour invoquer Allah.
La prière du vendredi doit être un moment de silence et de tranquillité pour le fidèle qui doit faire preuve de recueillement dans son cœur et dans ses actes, eu égard aux connaissances et prêches livrées à cet instant précis et dont ont besoin les fidèles. Il est interdit de s’adonner à une discussion, qu’elle soit pour ordonner le bien et interdire le mal ou non. On ne doit même pas prononcer le mot « chut » ou « silence ».
Voici quelques arguments :
Abu Houreyra nous enseigne que le Prophète a dit : « Si vous dites à votre compagnon tais-toi le jour de vendredi, alors que l’imam fait son sermon, vous dites des futilités. ». [Rapporté par Boukhari et Mouslim ]
Vous voyez – puisse Allah vous accorder Sa miséricorde - même le fait que vous disiez à quelqu’un tais-toi, en application d’une obligation religieuse consistant à ordonner le bien et interdire le mal, est considéré par le législateur comme une futilité interdite à l’heure de la prière de vendredi.
La question est plus sérieuse que cela. Voyez le hadith ci-après :
Abu Dardâ raconte : le Prophète en faisant un jour son sermon du haut de sa chaire, avait cité un verset. Et j’avais demandé à Oubayy ibn Ka’b qui était à mes côtés : "Ô Oubayy, quant - est ce que ce verset a été révélé ?" Mais il refusa de me répondre. Et lorsque le Prophète est descendu de la chaire, Oubayy me dit : "vous n’avez récolté de votre prière de vendredi que les futilités que vous avez dites." A la sortie du Prophète je l’ai rejoint et lui ai raconté l’ histoire. Il me dira : « Obayy a raison. Si vous entendez votre imam parler, vous devez vous taire jusqu’à ce qu’il finisse ». [ Rapporté par Ibn Maja et Ahmad et confirmé par Al-Boussirî et Cheikh Al-Albâni ]
Si le fait de poser une question concernant un verset, au moment du sermon de l’imam, le jour du vendredi, annule la récompense liée à la prière du vendredi, que dire alors de celui qui parle de ses activités agricoles, commerciales ou d’autres choses purement mondaines. Mais, il y a également certains paresseux qui mettent à profit l’heure du sermon de vendredi pour dormir. Mieux, le fait d’adresser des souhaits à quelqu’un qui éternue ou de répondre à une salutation est également interdit durant le sermon de vendredi.
Il faut signaler que même les invocations, y compris les formules de repentance, de louange et autres, ne peuvent pas être prononcées à haute voix durant le sermon du vendredi. Le sermon est une forme d’invocation d’Allah , eu égard au propos de ce dernier :
{Ô vous qui avez cru ! Quand on appelle à
[Sourate 62, verset 9]
Dans ce verset, l’ordre de présence concerne aussi bien le sermon que la prière. En effet, tous les deux sont considérés comme une forme d’invocation. Or, l’invocation d’Allah est une tradition prophétique qui peut être faite à tout moment, alors que le sermon du vendredi est une obligation inscrite dans un moment précis. Il est également obligatoire de se montrer silencieux pendant la durée du sermon. De ce fait, il est prioritaire de s’en préoccuper que d’accomplir d’autres actes d’adoration.
En outre, lorsque l’imam fait des invocations, les fidèles qui prient derrière doivent dire amin à voix basse. C’est le cas également quant il cite le nom du Prophète ; ils doivent prier sur le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) à voix basse.
Sheikh Muhammed Salih Al-Munajjid
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Les Hadiths Qoudsi. |
Hadiths Qoudsi
D'après Abu Hurayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Messager d'Allah sws a dit : "Quand Allah a décrété la Création Il s'est engagé Lui-même en écrivant dans Son livre, qui repose près de Lui : Ma miséricorde l'emporte sur Ma colère". Cela a été rapporté par Mouslim (et aussi par Boukhâri, an-Nasa'i et Ibn Majah). D'après Abu Hurayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Messager d'Allah sws a dit : Allah Tout Puissant a dit : "Le fils d'Adam M'a renié et il n'avait aucun droit de le faire. Et il M'a injurié et il n'avait aucun droit de le faire. Pour ce qui est de son renoncement, il dit : Il ne me refera pas encore comme Il l'a fait en premier (1)." et la création initiale [de l'homme] ne M'est pas plus difficile que sa création prochaine. Pour ce qui est de son injure, il dit :"Allah a pris un fils pour Lui", alors que Je suis l'Unique, l'Éternel Refuge. Je n'enfante pas, et je n'ai pas été enfanté, et rien n'est comparable à Moi. (1). Ramener à la vie après ma mort. Cela a été aussi rapporté par Boukhâri (et an-Nasa'i). D'après Zayd ibn Khalid al-Juhaniyy [qu'Allah swt l'agrée] : Le Messager d'Allah sws dirigea la prière du matin pour nous à al-Hudaybiyah après des averses durant la nuit. Quand le Prophète sws eut terminé, il fit face aux gens et leur dit : Savez-vous ce que votre Seigneur a dit? Il dirent : Allah et son Prophète le savent mieux. Il dit : "Ce matin, un de mes serviteurs est devenu croyant en Moi, et un autre un mécréant. Pour celui qui a dit : Nous avons reçu la pluie par la vertu d'Allah et Sa miséricorde, celui-là est un croyant en Moi, un mécréant dans les étoiles (2). Et pour celui qui dit : Nous avons reçu la pluie par telle et telle étoile, celui-là est un mécréant en Moi, et un croyant dans les étoiles. (2) Les Arabes Pré-Islamiques croyaient que la pluie tombait du fait du mouvement des étoiles. Ce Hadith attire notre attention sur le fait que quelque soit la cause directe d'un phénomène naturel comme la pluie, c'est Allah Tout Puissant qui dispose de toutes choses. Rapporté par Boukhâri (et aussi par Malik et an-Nasa'i). D'après Abu Hurayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Messager d'Allah sws a dit : Allah a dit : Les fils d'Adam blâment [les vicissitudes du] le Temps, et Je suis le Temps, dans ma Main est la nuit et le jour (1). (1) Comme le Tout Puissant est l'Ordonnateur de toutes choses, blâmer les malheurs relatifs au Temps équivaut à Le blâmer. Rapporté par Boukhâri (aussi par Mouslim). D'après Abu Hurayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Messager d'Allah sws a dit : Allah [Glorifié et Exalté] a dit : Je suis tellement auto-suffisant que je n'ai aucunement besoin d'un associé. Ainsi, celui qui agit pour la cause d'un autre en même temps que pour la Mienne, je lui renierai son action par celui à qui il a associé avec Moi. Rapporté par Mouslim (aussi par Ibn Majah). Allah sws dire: Le premier des gens auquel le jugement sera prononcé le Jour de la Résurrection sera un homme mort en martyr. On l'amènera et Allah lui fera connaître Ses faveurs et il les reconnaîtra. [Le Tout Puissant] dira : Et qu'en as-tu fait? Il dira : J'ai combattu pour Toi jusqu'à ce que je meure en martyr. Il dira : Tu as menti - tu n'as combattu que pour qu'il soit dit [de toi] : Il est courageux. Et ainsi en a-t-il été dit. Alors, il sera ordonné qu'on le traîne sur son visage jusqu'à ce qu'on le jette dans l'Enfer-Flamme. [Un autre] sera un homme qui a étudié la science [religieuse] et a l'a enseignée et qui récitait le Coran. On l'amènera et Allah lui fera connaître Ses faveurs et il les reconnaîtra. [Le Tout Puissant] dira : Et qu'en as-tu fait? Il dira : J'ai étudié la science [religieuse] et je l'ai enseignée et j'ai récité le Coran pour l'amour de Toi. Il dira : Tu as menti - tu n'as étudié la science [religieuse] que pour qu'il soit dit [de toi] : Il récite le Coran. Et ainsi en a-t-il été dit. Alors, il sera ordonné qu'on le traîne sur son visage jusqu'à ce qu'on le jette dans l'Enfer-Flamme. [Un autre] sera un homme que Allah a enrichi et à qui Il a donné toutes sortes de biens. On l'amènera et Allah lui fera connaître Ses faveurs et il les reconnaîtra. [Le Tout Puissant] dira : Et qu'en as-tu fait? Il dira : Je n'ai laissé aucun chemin [vide] dans lequel Tu aimes qu'on dépense son argent sans le dépenser pour l'amour de Toi. Il dira : Tu as menti - tu n'as agis de la sorte que pour qu'il soit dit [de toi] : Il est généreux. Et ainsi en a-t-il été dit. Alors, il sera ordonné qu'on le traîne sur son visage jusqu'à ce qu'on le jette dans l'Enfer-Flamme. Rapporté par Mouslim (aussi par at-Tirmidhi et an-Nasa'i). D'après Uqbah ibn Amir [qu'Allah swt l'agrée]: J'ai entendu le Messager d'Allah sws dire : Votre Seigneur est enchanté par un berger qui, du sommet d'une montagne escarpée, donne l'appel à la prière et prie. Alors Allah [Glorifié et Exalté] dit : Regardez Mon serviteur, il appelle à la prière et accomplit ses prières. Il est dans Ma crainte. J'ai pardonné Mon serviteur [ses péchés] et Je l'ai admis dans le Paradis. Rapporté par an-Nasa'i par une bonne chaîne de transmission. D'après Abu Hurayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Messager d'Allah sws a dit : Une prière accomplie par quelqu'un qui n'a pas récité l'Essence du Coran (1) pendant celle-ci est défectueuse (et il répéta le mot trois fois), incomplète. Quelqu'un dit à Abu Hurayrah: [Même si] nous sommes derrière l'imam?(2) Il dit : Récitez la en vous-même, car j'ai entendu dire le Prophète (PBUH) : Allah swt, a dit : J'ai séparé la prière entre Moi-même et Mon serviteur en deux moitiés, et Mon serviteur recevra ce qu'il a demandé. Quand mon serviteur dit : Al-hamdu lillahi rabbi l-alamin (3), Allah (puissant et exalté) dit : Mon serviteur m'a loué. Et quand il dit : Ar-rahmani r-rahim (4), Allah (puissant et exalté) dit : Mon serviteur m'a exalté, et quand il dit : Maliki yawmi d-din (5), Allah dit : Mon serviteur m'a glorifié - et en une occasion Il dit : Mon serviteur s'est soumis à Ma puissance. Et quand il dit : Iyyaka na budu wa iyyaka nasta in (6), Il dit : Ceci est entre Mon serviteur et Moi, et Mon serviteur aura ce qu'il a demandé. Et quand il dit : Ihdina s-sirata l- mustaqim, siratal ladhina an amta alayhim ghayril-maghdubi alayhim wa la d-dallin (7), Il dit : Ceci est pour Mon serviteur, et Mon serviteur aura ce qu'il a demandé. (1) Sourate al-Fatihah, la première sourate (chapitre) du Coran. Rapporté par Mouslim (et aussi par Malik, at-Tirmidhi, Abu-Dawud, an-Nasa'i et Ibn Majah). D'après Abu Harayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Prophète sws a dit : Allah swt a dit : Les premières des actions pour lesquelles un serviteur d'Allah sera jugé le Jour de la Résurrection seront ses prières. Si elles sont en ordre, alors il aura prospéré et réussi et si elles sont incomplètes, alors il aura failli et perdu. Si quelque chose manque à ses prières obligatoires, le Seigneur [Glorifié et Exalté] dira : Voyez si Mon serviteur a des prières surérogatoires qu'il puisse compléter celles qui étaient défectueuses de ses prières obligatoires. Alors le reste de ses actions sera jugé de la même manière. Rapporté par at-Tirmidhi (aussi par Abu Dawud, an-Nasa'i, Ibn Majah et Ahmad). D'après Abu Harayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Prophète sws a dit : Allah swt a dit : Le jeûne est pour Moi et Je donne une recompense pour cela. [Un homme] abandonne sa passion sexuelle, sa nourriture et sa boisson pour l'amour de Moi. Le jeûne est tel un bouclier, et celui qui jeûne a deux joies : une joie quand il casse le jeûne, et une joie quand il rencontre son Seigneur. L'haleine de celui qui jeûne est meilleure en estimation pour Allah que le parfum du musc. Rapporté par Boukhâri (et aussi par Mouslim, Malik, at-Tirmidhi, an-Nasa'i et Ibn Majah). D'après Abu Harayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Prophète sws a dit : Allah swt a dit : Dépense (en charité), O fils d'Adam, et je dépenserai pour toi. Rapporté par Boukhâri (et aussi par Mouslim). D'après Abu Mas'ud al-Ansari [qu'Allah swt l'agrée], le Prophète sws a dit : Un homme parmi ceux qui vous ont précédé a été appelé pour rendre compte [à Allah]. Rien de ce qui est bon ne lui fut trouvé, excepté qu'il faisait des affaires avec des gens et, étant aisé, il ordonnait à ses esclaves de laisser aller l'homme dans une situation délicate [ne pouvant régler ses dettes]. Il (le Prophète sws) dit que Allah dit : Nous sommes meilleur que toi dans ceci [être si généreux]. Laissez-le aller. Rapporté par Mouslim (et aussi par Boukhâri et an-Nasa'i). D'après Adiyy ibn Hatim [qu'Allah swt l'agrée] : J'étais avec le Messager d'Allah sws et alors deux hommes vinrent à lui : un d'eux se plaignait de sa pénurie (étant très pauvre), tandis que l'autre se plaignait du brigandage (vol). Le Messager d'Allah sws dit : Pour ce qui est du brigandage, il ne sera pas long avant qu'une caravane [puisse] sortir de La Mecque sans un garde. Pour ce qui est de la pauvreté, l'Heure (le Jour du Jugement) n'arrivera pas avant que l'un de vous prenne son aumône avec lui et ne trouve personne qui veuille l'accepter [qui en ait besoin]. Alors (1) un de vous sera sûrement devant Allah, sans voile entre Lui et lui, sans interprète pour lui traduire. Alors Il lui dira : Est-ce que je ne t'ai pas apporté la richesse? Et il dira : Si. Alors il dira : Est-ce que je ne t'ai pas envoyé de messager? Et il dira : Si. Et il regardera à droite et il ne verra rien d'autre que l'Enfer, et alors, il regardera à gauche et il ne verra rien d'autre que l'Enfer, alors que chacun de vous se protège contre l'Enfer, ne serait-ce que de la moitié d'une datte - et s'il n'en trouve pas, alors avec de douces paroles. (1) au moment de l'Heure. Rapporté par Boukhâri. D'après Abu Harayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Prophète sws a dit : Allah [Glorifié et Exalté] a de nombreux anges qui parcourent à la recherche d'assemblées où le nom d'Allah est invoqué: ils se joignent alors à eux et rassemblent leurs ailes les uns autour des autres. remplissant ainsi l'espace entre eux et le premier ciel. Quand [les gens de l'assemblée] finissent, [les anges] monte et s'élèvent jusqu'au Paradis. Il (le Prophète sws) dit : Alors Allah swt leur demande - [même si] Il sait mieux qu'eux : D'où venez-vous? Et ils disent : Nous revenons de certains de Tes serviteurs sur Terre : ils Te glorifiaient (Subhana-llah), T'exaltaient (Allah ou-akbar), témoignaient qu'il n'y a d'Allah que Toi (La ilaha illa-llah), Te louant (Al-Hamdoulillah), et Te demandant [des faveurs]. Il dit : Et que demandaient-ils de Moi? Ils disent: Il Te demandent Ton Paradis. Il dit : Et ont-ils vu Mon Paradis? Ils disent : Non, O Seigneur. Il dit : Et comment cela serait s'ils avaient vu Mon Paradis? Ils disent : Et ils cherchent protection auprès de Toi. Il dit : De quoi cherchent-ils Ma protection? Ils disent: de Ton Enfer, O Seigneur. Il dit : Et ont-ils vu Mon Enfer? Ils disent : NON. Il dit : Et qu'en serait-il s'ils avaient vu Mon Enfer? Ils disent : Et ils demandent Ton pardon. Il (le Prophète sws) dit : Alors Il dit : Je leur ai pardonné et je leur ai accordé ce qu'ils ont demandé, et je leur ai donné un sanctuaire contre ce qu'ils ont demandé protection. Il (le Prophète sws) dit : Ils disent: O Seigneur, parmi eux est Untel et untel, un serviteur pécheur, qui passait juste par ce chemin et s'assit avec eux.. Il (le Prophète sws) dit : Et Il dit : Et à lui [aussi] J'ai donné mon pardon : celui qui s'assoit avec de tels gens ne souffrira pas. Rapporté par Mouslim (et aussi par Boukhâri, at-Tirmidhi et an-Nasa'i). D'après Abu Harayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Prophète sws a dit : Allah Tout Puissant a dit : Je suis tel que Mon serviteur croit que Je suis (1). Je suis avec lui quand il M'invoque. S'il M'invoque dans son for, Je l'invoquerai auprès de Moi, et s'il M'invoque dans une assemblée, Je l'invoque dans une assemblée meilleure encore. Et s'il s'approche de Moi d'une coudée, Je m'approche de lui d'une brasse. Et s'il vient à Moi en marchant, je viens à lui en galopant. (1) Une autre traduction possible de l'Arabe est : "Je suis comme Mon serviteur s'attend à ce que Je sois". Le sens est que le pardon et l'accueil du repentir par le Tout Puissant. est conditionné par la croyance sincère qu'il pardonne et qu'il est Miséricordieux. Cependant, ne pas accompagner cette croyance avec la bonne action serait se moquer du Tout Puissant. Rapporté par al-Buhkari (et aussi par Mouslim, at-Tirmidhi et Ibn-Majah). Rapporté par le fils de Abbas [que Allah les agrée tous deux], le Messager d'Allah sws, parmi les paroles qu'il relatait de son Seigneur [Glorifié et Exalté] rapporta qu'Il dit : Allah a écrit les bonnes actions et les mauvaises. Alors Il l'expliqua [en disant que] celui qui à l'intention de faire une bonne action, et qu'il ne l'a pas faite, Allah lui inscrit auprès de Lui comme une pleine bonne action, mais s'il a l'intention de faire une bonne action, et qu'il l'a fait, Allah lui écrit auprès de Lui comme dix bonnes actions et sept cents fois plus, ou plus encore. Mais s'il à l'intention de faire une mauvaise action et ne l'a pas faite, Allah lui écrit auprès de Lui comme une bonne action pleine. Mais s'il à l'intention de faire une mauvaise action et l'a faite, Allah lui inscrit comme une seule mauvaise action. Rapporté par Boukhâri et Mouslim. Rapporté par Abu Dharr al-Ghifari [qu'Allah swt l'agrée], le Messager d'Allah sws, parmi les paroles qu'il relatait de son Seigneur [qu'Il soit glorifié] rapporta qu'Il dit : O Mes serviteurs, Je Me suis interdis l'oppression, et Je l'ai interdit entre vous, alors ne vous opprimez pas les uns les autres. O Mes serviteurs, vous êtes tous dans l'égarement, sauf ceux que J'ai guidé, alors recherchez Ma guidée et Je vous guiderai, O Mes serviteurs, vous êtes tous affamés sauf ceux que J'ai nourri, alors cherchez votre nourriture auprès de Moi et je vous nourrirais. O Mes serviteurs, vous êtes tous nus, sauf ceux que j'ai vêtus, alors cherchez vos vêtements auprès de Moi et Je vous vêtirais. O Mes serviteurs, vous commettez des péchés jour et nuit, et Je pardonne tous les péchés, alors cherchez le pardon auprès de Moi, et Je vous pardonnerai. O Mes serviteurs, vous ne m'atteindriez pas en mal en cherchant à me faire du tort, et vous ne m'atteindriez pas en bien, en cherchant à M'avantager. O Mes serviteurs, même si le premier et le dernier d'entre vous, les hommes et les djinns, étaient aussi pieux que le coeur le plus pieux des hommes, cela n'ajouterai rien à Mon royaume. O Mes serviteurs, même si le premier et le dernier d'entre vous, les hommes et les djinns étaient aussi pervers que le coeur le plus pervers des hommes, cela ne retirerait rien à Mon royaume. O Mes serviteurs, même si le premier et le dernier d'entre vous, hommes et djinns, se rassemblaient en un endroit et Me demandaient, et que Je satisfasse la demande de chacun, cela ne diminuerait pas ce que Je possède, pas plus que ne diminue la mer quand on y trempe une aiguille. O Mes serviteurs, Je n'estime rien d'autre de vous que vos actions et Je les récompense ensuite, Donc celui qui trouve le bonheur, qu'il rende grâce à Allah et celui qui trouve autre chose, qu'il ne s'en prenne qu'a lui-même". Rapporté par Mouslim (et par at-Tirmidhi et Ibn Majah). D'après Abu Harayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Prophète sws a dit : Allah Tout Puissant dira le Jour de la Résurrection : O fils d'Adam, Je suis tombé malade et tu ne M'as pas rendu visite. Il dira : O Seigneur, comment puis-je Te rendre visite quand Tu est le Seigneur des mondes? Il dira : Ne savais-tu pas que Mon serviteur Untel était tombé malade, et tu ne l'as pas visité? Ne savais-tu pas que si tu l'avais visité, tu M'aurais trouvé avec lui? O fils d'Adam, Je t'ai demandé de la nourriture et tu ne M'as pas nourri. Il dira : O Seigneur comment puis-je Te nourrir quand Tu est le Seigneur des mondes? Il dira : Ne savais-tu pas que Mon serviteur Untel t'a demandé de la nourriture, et que tu ne l'as pas nourri? Ne savais-tu pas que si tu l'avais nourri, tu aurais trouvé la récompense (d'en avoir fait autant avec Moi) ? O fils d'Adam, Je t'ai demandé de la boisson et tu ne M'as pas donné à boire. Il dira : O Seigneur comment puis-je Te donner à boire quand Tu est le Seigneur des mondes? Il dira : Mon serviteur Untel t'a demandé à boire, et que tu ne lui pas donné? Si tu lui avais donné à boire, tu aurais sûrement trouvé la récompense (d'en avoir fait autant avec Moi). Rapporté par Mouslim. D'après Abu Harayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Prophète sws a dit : Allah swt a dit : L'orgueil est mon manteau et la grandeur mon habit, et celui qui Me concurrence dans l'un de ces domaines, Je le jetterai en Enfer. Rapporté par Abu Dawud (et par Ibn Majah et Ahmad) avec une solide chaîne de transmission. Ce Hadith apparaît aussi dans une autre version chez Mouslim. D'après Abu Harayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Prophète sws a dit : Les portes du Paradis seront ouvertes les lundis et jeudis, et tous les serviteurs (d'Allah) qui n'associeront rien à Allah seront pardonnés, exceptés l'homme qui a un différent avec son frère. [A leur sujet] on dira : Différez [le pardon de] ces deux là jusqu'à ce qu'ils se réconcilient. Différez [le pardon de] ces deux là jusqu'à ce qu'ils se réconcilient. Rapporté par Mouslim (et par Malik et Abu Dawud). D'après Abu Harayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Prophète sws a dit : Allah Tout Puissant a dit : Je serai l'adversaire de trois hommes (1) le Jour du Jugement : un homme qui jure par Moi et brise son serment; un homme qui a vendu un homme libre (2) et en a consommer le profit; et un homme qui a employé un ouvrier, a exigé son dû en totalité et ne l'a pas payé [de son travail] (1) catégories d'hommes Rapporté par Boukhâri (et par Ibn Majah et Ahmad ibn Hanbal). D'après Abu Sa'id [qu'Allah swt l'agrée], le Prophète sws a dit : Qu'aucun d'entre vous ne se rabaisse. Ils dirent : O Messager d'Allah, comment l'un d'entre nous peut se rabaisser? Il dit : Il trouve une affaire concernant Allah sur laquelle il devrait dire quelque chose, mais ne [le] dit pas. Alors, Allah swt lui dit le Jour de la Résurrection : Qu'est-ce qui t'a empêché de dire quelque chose a propos de telle et telle affaire? Il dit [C'était] par crainte des gens. Alors Il dit : C'est plutôt Moi dont tu devrais éprouver de la crainte. Rapporté par Ibn Majah avec une chaîne solide de transmission. D'après Abu Harayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Prophète sws a dit : Allah dira le Jour de la Résurrection : Où sont ceux qui s'aimaient pour Ma gloire ? Aujourd'hui je les accueille dans Mon ombre, le jour où il n'y a d'autre ombre que la Mienne. Rapporté par Boukhâri (et par Malik). D'après Abu Harayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Prophète sws a dit : Si Allah aime un serviteur [parmi les Siens], Il appelle Gabriel [Paix sur lui] et dit : J'aime untel, alors aime-le. Il (le Prophète sws) dit : Alors Gabriel l'aime. Ensuite, Il (Gabriel) appelle les gens du Paradis, en disant: Allah aime untel, alors aimez-le. Et tous les habitants du Paradis l'aime. Il (le Prophète sws) dit : Alors l'acceptation est établie pour lui sur terre. Et si Allah déteste un serviteur [parmi les Siens], Il appelle Gabriel [Paix sur lui] et dit : Je déteste untel, alors déteste-le. Il (le Prophète sws) dit : Alors Gabriel le déteste. Ensuite, Il (Gabriel) appelle les gens du Paradis, en disant: Allah déteste untel, alors déteste-le. Et tous les habitants du Paradis le déteste. Il (le Prophète sws) dit : Alors le rejet est établi pour lui sur terre. Rapporté par Mouslim (et par Boukhâri, Malik, et at-Tirmidhi). D'après Abu Harayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Prophète sws a dit : Allah swt dit : Quiconque montre de l'inimitié à un de Mes dévoués serviteurs, Je lui déclare la guerre. Mon serviteur ne s'approche de Moi que par ce que J'aime le plus, par les devoirs religieux que je lui ai enjoint, et Mon serviteur ne cesse de se rapprocher par des oeuvres surérogatoires jusqu'à ce que je l'aime. Quand je l'aime, Je suis l'oreille par laquelle il entend, l'oeil par lequel il voit, la main par laquelle il frappe et le pied avec lequel il marche. Qu'il Me demande [quelque chose], et Je lui donnerai sûrement, et qu'il Me demande refuge, Je le lui accorderai sûrement. Aucune chose ne Me fait hésiter plus que [de prendre] l'âme de Mon fidèle serviteur : il déteste la mort et Je déteste le blesser. Rapporté par Boukhâri. D'après Abu Umamah [qu'Allah swt l'agrée], le Prophète sws a dit : Allah swt dit : Véritablement, parmi Mes dévoués, celui que Je favorise est le croyant [vivant] de maigres moyens et s'adonnant à la prière, qui a été particulier dans l'adoration de son Seigneur et a Lui obéi du plus profond de lui-même (1), qui était discret parmi les gens et non ostensible, et dont le salaire était juste suffisant pour le faire vivre, bien qu'il le supporte avec patience. Alors le Prophète sws: Il frappa sa main et dit : La mort sera arriver tôt pour lui, on ne l'aura pas pleuré beaucoup, ses biens rares. (1) il n'a pas été ostentatoire dans son obéissance. Rapporté par at-Tirmidhi (et aussi par Ahmad ibn Hanbal et Ibn Majah). Sa chaîne de transmission est solide. D'après Masruq : Nous avons interrogé Abdullah (Ibn Masud) au sujet de ce verset : "Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d'Allah, soient morts. Au contraire, ils sont vivants, auprès de leur Seigneur, bien pourvus" (Coran Sourate 3 Verset 169). Il dit : Nous avons posé la question et le Prophète sws dit : Leurs âmes sont à l'intérieur d'oiseaux verts, dont les lanternes [cages ?] sont suspendues au Trône, parcourant librement le Paradis où qu'ils veuillent, puis s'abritant dans ces lanternes. Alors leur Seigneur pose Son regard sur eux (1) et dit : Désirez-vous quoi que ce soit? Ils dirent : Que pourrions-nous souhaiter quand nous évoluons librement dans le Paradis comme il nous plait? Et Il fit de même trois fois. Quand ils virent qu'ils ne cesseraient pas d'être [encore] interrogés. ils dirent : "O Seigneur, nous aimerions que Tu places nos âmes dans nos corps afin que nous puissions combattre pour Ta cause une fois encore." Et quand Il vit qu'ils n'avaient plus besoin de rien, Il les laissa aller.
(1) à ceux qui sont morts pour la cause d'Allah. Rapporté par Mouslim (et aussi par at-Tirmidhi, an-Nasa'i et Ibn Majah). D'après Jundub ibn Abdullah [qu'Allah swt l'agrée], le Messager d'Allah sws dit : Il y avait parmi les hommes avant vous un homme blessé. Il était [tellement] angoissé qu'il prit un couteau et se fit une entaille à la main, et le sang ne cessa de couler jusqu'à sa mort. Allah Tout Puissant dit : Mon serviteur m'a devancé; Je lui ai interdit le Paradis. Rapporté par Boukhâri. D'après Abu Harayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Prophète sws a dit : Allah swt dit : Ma récompense pour Mon fidèle serviteur, si J'ai pris à Moi son meilleur ami des habitants du monde et qu'il ait patiemment pour Ma cause, ne sera rien de moins que le Paradis. Rapporté par Boukhâri. D'après Abu Harayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Prophète sws a dit : Allah swt dit : Si Mon serviteur aime à Me rencontrer, J'aime à le rencontrer, s'il déteste Me rencontrer, Je déteste le rencontrer. Explication prophétique de ce Hadith Sacré : Celui qui aime rencontrer Allah, Allah aime à le rencontrer; et celui qui déteste rencontrer Allah, Allah déteste le rencontrer. Aishah [qu'Allah swt l'agrée] dit : O Prophète d'Allah, est-ce que c'est à cause du dégoût de la mort, puisque nous détestons tous la mort? Le Prophète sws dit : Cela n'est pas cela, mais plutôt que quand le croyant reçoit des nouvelles de la miséricorde d'Allah, de Son approbation, et de Son Paradis, il aime à rencontrer Allah et Allah aime à le rencontrer; mais quand un mécréant reçoit des nouvelles de la punition d'Allah et de Son mécontentement, il déteste rencontrer Allah et Allah déteste le rencontrer. Rapporté par Boukhâri et Malik. La version prophétique est rapportée par Mouslim. D'après Abu Harayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Prophète sws a dit : Un homme dit : Par Allah, Allah ne pardonnera pas telle chose. A ceci, Allah Tout Puissant dit : Quel est celui qui jure par Moi que Je ne pardonnerai pas telle chose ? En vérité, Je lui ai pardonné telle chose et Je t'ai annulé tes [bonnes] actions (1). (1) Un Hadith similaire, rapporté par Abu Dawud, indique que la personne en question était un homme dont les bonnes actions antérieures ont été annulées en affirmant que Allah ne pardonnerai pas les péchés d'un autre. Rapporté par Mouslim. D'après Abu Harayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Prophète sws a dit : Un homme commis de grands péchés contre lui-même, et quand la mort vint à lui, il recommanda à ses fils : Quand je serai mort, brûlez-moi, puis broyez-moi et dispersez [mes cendres] dans la mer, car, par Allah, si mon Seigneur prend possession de moi, Il me punira comme Il n'a jamais puni personne [d'autre]. Alors, ils lui firent ainsi [qu'il le voulait]. Alors Il dit à la terre: Produis ce que tu a pris - et le voilà ! Et Il lui dit : Qu'est-ce qui t'a fait faire ce que tu as fait ? Il dit : par peur de Toi, O mon Seigneur (ou il dit :par crainte de Toi) et à cause de ça, Il lui pardonna. Rapporté par Mouslim (et aussi par Boukhâri, an-Nasa'i et Ibn Majah). Rapporté par Abu Dharr al-Ghifari [qu'Allah swt l'agrée], le Messager d'Allah sws, parmi les paroles qu'il rapporte de son Seigneur swt rapporta qu'Il dit : Un serviteur [d'Allah] commit un péché et dit : O Allah, pardonne-moi mon péché. Et Il [Glorifié et Exalté] dit : Mon serviteur a commis un péché et a reconnu qu'il a un Seigneur qui pardonne les péchés et punit pour eux. Puis il pécha encore et dit : O Allah, pardonne-moi mon péché. Et il [Glorifié et Exalté] dit : Mon serviteur a commis un péché et a reconnu qu'il a un Seigneur qui pardonne les péchés et punit pour eux. Puis il pécha encore et dit : O Allah, pardonne-moi mon péché. Et il [Glorifié et Exalté] dit : Mon serviteur a commis un péché et a reconnu qu'il a un Seigneur qui pardonne les péchés et punit pour eux. Fais ce que tu veux, car je t'ai pardonné. Rapporté par Mouslim (et par Boukhâri). Rapporté par Anas [qu'Allah swt l'agrée], le Messager d'Allah sws dit : Allah Tout Puissant dit : O fils d'Adam, aussi longtemps que tu M'appelleras et que tu Me prieras, Je te pardonnerai pour ce que tu as fait, et Je ne t'en tiendrais pas rigueur. O fils d'Adam, même si tes péchés devait atteindre les nuages du ciel, et que tu Me demanderais alors pardon, Je te pardonnerai. O fils d'Adam, même si tu venais à Moi avec des péchés aussi grands que la terre et que tu te présenterais alors à Moi, sans M'attribuer aucun associé, Je t'accorderai un pardon presque aussi grand. Rapporté par at-Tirmidhi (et aussi par Ahmad ibn Hanbal). Sa chaîne de transmission est forte D'après Abu Harayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Prophète sws a dit : Notre Seigneur [qu'Il soit Glorifié et Exalté] descend chaque nuit au ciel de la terre au dernier tiers de la nuit, et Il dit : Qui est en train de prier que Je lui réponde ? Qui demande quelque chose que Je lui accorde ? Qui demande miséricorde que Je lui pardonne ? Rapporté par Boukhâri (et aussi par Mouslim, Malik, at-Tirmidhi et Abu Dawud). Dans une version par Mouslim, le Hadith se termine avec ces mots: Et Il ainsi continue jusqu'à ce que [la lumière de] l'aube apparaisse... D'après Abu Harayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Prophète sws a dit : Les croyants se rassembleront le Jour de la Résurrection et diront : Ne devrions-nous pas demander [à quelqu'un] qu'il intercède pour nous auprès de notre Seigneur ? Alors ils viendront à Adam et ils diront : Tu est le Père de l'humanité; Allah t'a créé de Sa main et Il a agenouillé Ses anges devant toi et Il t'a enseigné les noms de toutes choses, alors interviens pour nous auprès du Seigneur pour qu'Il nous soulage de l'endroit où nous sommes. Et il dira : je ne suis pas en position [pour faire ça] - et il mentionnera ses méfaits et se sentira honteux et dira : Allez à Noé, car il a été le premier messager que Allah envoya aux habitants de la terre. Alors ils iront à lui [Noé] et il dira : je ne suis pas en position [pour faire ça]. et il mentionnera sa demande à son Seigneur de quelque chose dont il n'avait pas connaissance [correcte]. (Coran Sourate 11 Versets 45-46), et il se sentira honteux et dira : Allez à l'Ami du Miséricordieux (Abraham). Alors ils iront à lui et il dira : je ne suis pas en position [pour faire ça]. Allez à Moïse, un serviteur auquel Allah a parlé et auquel il a donné la Torah. Alors ils iront à lui et il dira : je ne suis pas en position [pour faire ça] - et il mentionnera la prise d'une vie autrement que pour une autre vie et il se sentira honteux à la vue de son Seigneur et dira : Allez à Jésus, le serviteur et messager d'Allah, le Verbe et l'Esprit d'Allah. Alors ils iront à lui et il dira : je ne suis pas en position [pour faire ça]. Allez à Mohammed (PBUH), un serviteur auquel Allah a pardonné tous ses méfaits, passés et futurs. Alors ils iront à moi et je m'avancerai pour demander la permission de venir à mon Seigneur, et la permission me sera donnée, et quand je verrai mon Seigneur, je me prosternerai. Il me laissera ainsi autant de temps qu'Il lui plaira, et alors Il me dira : Relève ta tête. Demande et il te sera accordé. Parle et tu seras entendu. Intercède et ton intercession sera acceptée. Alors, je lèverai la tête et Le louerai d'une sorte de louange qu'Il m'enseignera. Alors, j'intercéderai et IL me donnera une limite [pour le nombre de gens], et je les admettrai au Paradis. Je retournerai ensuite à Lui, et quand je verrai mon Seigneur [je me prosternerai] comme avant. Alors j'intercéderai et Il me donnera une limite [pour le nombre de gens]. et je les admettrai au Paradis. Alors, je retournerai une troisième fois, puis une quatrième, et je dirai : Il ne reste en Enfer que ceux que le Coran a confiné et ceux qui doivent rester pour l'éternité. Sortira de l'Enfer celui qui a dit : "Il n'y a d'Allah que Allah" et qui a dans son coeur de la bonté du poids d'un grain de blé, alors sortira de l'Enfer celui qui a dit : "Il n'y a d'Allah que Allah" et qui a dans son coeur de la bonté du poids d'un grain d'orge.Alors Sortira de l'Enfer celui qui a dit : "Il n'y a d'Allah que Allah" et qui a dans son coeur de la bonté du poids d'un atome. Rapporté par Boukhâri (et par Mouslim, at-Tirmidhi, et Ibn Majah). D'après Abu Harayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Messager d'Allah sws a dit : Allah a dit : J'ai préparé pour Mes justes serviteurs ce que nul oeil n'a vu et ce que nul oreille n'a entendu, ce qu'aucun coeur humain n'a ressenti. Alors récitez si vous le souhaitez (1): Aucun être ne sait ce qu'on a réservé pour eux [les habitants du Paradis] comme réjouissance pour les yeux, en récompense de ce qu'ils oeuvraient! (Coran Sourate 32 Verset 17). (1) Les mots"Alors récitez si vous le souhaitez " sont ceux de Abu Harayrah. Rapporté par Boukhâri, Mouslim, at-Tirmidhi et Ibn Majah. D'après Abu Harayrah [qu'Allah swt l'agrée], le Messager d'Allah sws a dit : Quand Allah créa le Paradis et l'Enfer, Il envoya Gabriel au Paradis, en lui disant : Regarde le et regarde ce que j'y ai préparé pour ses habitants. Le Prophète sws dit : Alors, il y alla puis le regarda, et vit ce que Allah y avait préparé pour ses habitants. Le Prophète sws dit : Il retourna ensuite à Lui et dit : Par Ta gloire, personne n'en entendra parler sans [vouloir] y entrer. Alors Il ordonna qu'il soit enfermé de formes de difficultés, et Il dit : Retournes-y et regarde ce que jy 'ai préparé pour ses habitants. Le Prophète sws dit : Et il y retourna et trouva qu'il était entouré de formes de difficultés (1). Il retourna alors à Lui et dit : Par Ta gloire, je crains que personne n'y entre. Il dit : Va en Enfer et regarde le et regarde ce que j'y ai préparé pour ses habitants, et Il trouva qu'il était en couches, l'une au-dessus de l'autre. Il retourna ensuite à Lui et dit : Par Ta gloire, personne n'en entendra parler et [voudra] y entrer. Alors Il ordonna qu'il soit enfermé de formes de plaisirs, et Il dit : Retournes-y. Et il y retourna et dit : Par Ta gloire, je crains que personne ne parvienne à ne pas y entrer. 1) Le mot arabe utilisé ici est "makarih", dont le sens littéral est "choses qui sont détestées". Dans ce contexte, cela réfère à des formes de la discipline religieuse que l'homme trouve habituellement onéreuses. Rapporté par Tirmidhi, qui dit que c'est un bon et solide Hadith (et aussi par Abu Dawud et an-Nasa'i). D'après Abu Sa'id al-Khudri [qu'Allah swt l'agrée], le Messager d'Allah sws a dit : Le Paradis et l'Enfer se disputaient, et l'Enfer dit : En moi sont les puissants et les hautains. Le Paradis dit : En moi sont les faibles et les pauvres. Alors, Allah jugea entre eux, [disant] : Tu est le Paradis, Ma miséricorde, à travers toi, J'accorde Ma miséricorde à ceux qui le souhaite. Et tu es l'Enfer, Ma punition; à travers toi, Je punis ceux que je souhaite, et il M'incombe que chacun de vous ait son chargement. Rapporté par Mouslim (et par Boukhâri et at-Tirmidhi). D'après Abu Sa'id al-Khudri [qu'Allah swt l'agrée], le Messager d'Allah sws a dit : Allah dira aux habitants du Paradis : O habitants du Paradis! Il diront : O notre Seigneur, nous nous présentons et nous sommes à Ton bon plaisir, et la bonté repose en Tes mains. Alors Il dira : Êtes-vous satisfaits? Et ils diront : Et comment ne pourrions-nous pas être satisfaits, O Seigneur, quand Tu nous a donné ce que Tu n'as donné à personne de Ta création? Alors Il dira : Voudriez-vous que Je vous donne mieux que ça ? Et Ils dirent : O Seigneur et quelle chose est mieux que ça ? Et Il dira : Je vous ferai la faveur de descendre à vous et par la suite, Je ne serai plus jamais mécontent après vous. Rapporté par Boukhâri (et par Mouslim et at-Tirmidhi).
(2) rester debout derrière l'imam en l'écoutant réciter al-Fatihah.
(3) "Louange à Allah, le Seigneur des Mondes."
(4) "Au Nom d'Allah, le Très Miséricordieux, le Tout-Miséricordieux."
(5) "Maître du Jour de la Rétribution."
(6) "C'est Toi que nous implorons, et c'est Toi dont nous implorons secours."
(7) "Guide-nous dans le droit chemin, le chemin de ceux que Tu as comblés de bienfaits, non pas de ceux qui ont encouru colère, ni de ceux qui s'égarent."
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(2) un homme qui a asservi un autre homme en esclave et l'a vendu.
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