La patience
08/05/2007 13:38 par islam-59
As Salam alaykoum wa rahmatoullah wa barakatouh
Bismillah Er Rahmane Er Rahime
Aujourd'hui, j'ai planté 37 clous. Et toi ?
Un père remet à son fils un sac de clous et lui dit de planter un clou dans la
Commode en noyer à chaque fois qu'il perdra patience. Le fils plante exactement
37 clous le premier jour.
Les semaines passant, l'enfant apprend à garder son self-control, et commence à
Utiliser de moins en moins de clous. Rapidement l'enfant ne tarde pas à
Comprendre qu'il est plus facile de garder son calme et sa patience que de
Planter un clou dans la commode en noyer. Il informait son père à chaque fois
Qu’il n'utilisait aucun clou.
Cette fois, son père lui demande d'arracher un clou à chaque fois qu’il gardera
Son calme, et qu'il surmontera son impatience.
Les semaines passent et l'enfant finit pas arracher tous les clous grâce à la
Maîtrise de la patience et du calme, et va voir son père. Ce dernier prend la
Main de son fils, le conduit devant la commode et lui dit :
Oui, mon fils !, tu as travaillé dur, et tu as appris à ne plus faire de trous
Dans la commode en contrôlant tes élans.
Mais regarde les trous dans la commode ! Ils ne guériront jamais, et resteront
Ainsi pour toujours.
Tes réactions émotives, ton impatience causeront à chaque fois une blessure
Incurable dans le cœur tendre des autres. Peu importeront alors les excuses,
Les blessures resteront là. Une attaque par la langue blessera autant qu'une
Attaque physique.
Nos amis sont une joie pour nous, ils nous font rire, ils nous encouragent au
Succès, ils nous donnent une oreille attentive, et sont toujours prêts à nous
Ouvrir leurs cœurs.
As Salam Aleykum Wa Ramatouh Allahi Wa Barakatouh Le lendemain après que Abou Bakr était devenu le premier Calife (après la mort Du Messager de Dieu) par consentement général, il se rendit à
Prophète (Masdjid Nabawi) ou le peuple lui jura allégeance. Ensuite Abou Bakr Monta sur le minbar et s'adressa à l'assemblée en ces termes: - "Ô peuple! J'ai été élu votre chef quoique je ne sois meilleur qu'aucun D’entre vous. Si je fais le bien, accordez-moi votre appui. Si je fais le mal Corrigez-moi. La vérité est honnêteté et le mensonge est la malhonnêteté. Les Puissants parmi vous sont faibles à mes yeux, aussi longtemps que je ne leur Ne prends pas ce qui est dû aux autres. Quand les gens cesseront de lutter pour la Cause d'Allah. Allah les avilira. Quand un peuple devient malfaiteur, Allah Envoie sur lui des calamités. Vous devez m'obéir aussi longtemps que j'obéis à Allah et à son Messager. Si je désobéis à Allah et à son Messager, vous êtes Alors libres de me désobéir". Telle fut la loi fondamentale que le premier Calife de l'Islam offrit de son Propre gré, à son peuple, le premier jour de son mandat. Les Quatre Califes de l'Islam Abou Bakr, Omar, Osman et Ali Par le Professeur Fazl Ahmad P15
Al-Muhadith Muhamad Nasir Din Al-Albani
Il a été établi dans de nombreux texte que l’opposition (dans l’apparence) extérieure est une cause de l’opposition (de la divergence par rapport à la voie du prophète (Salallahu ‘alayhi Wa Salam)) intérieure. Le sens de cette parole est que tous les musulmans doivent se soucier de se corriger extérieurement (l’apparence) de la même façon qu’ils se soucient de se corriger intérieurement. Ils ne doivent pas céder sur le fait de se corriger extérieurement, en donnant comme argument qu’il suffit de se corriger intérieurement. Car l’islam a fortement lié ces deux choses, et il n’a pas fait de différence entre la rectitude de l’apparence et de (de ce qui est à) l’intérieur, mais au contraire (l’islam) en a fait des jumeaux, l’un est l’autre s’entraident dans la complétude et la perfection.
Parmi les preuves les plus fortes du Qur’an et de la Sunna, le hadith rapporté par Al-Bukhari et Muslim, d’après An-Nu’man ibn Bashir, le prophète (Salallahu ‘alayhi Wa Salam) a dit : « Le licite est clair, et l’illicite est clair, et entre les deux il y a des choses ambiguës que la plupart des gens ne connaissent pas. Ce lui qui se préserve de ces ambiguïtés a préservé sa religion et son honneur, et celui qui tombe dans ces ambiguïtés tombe dans l’illicite (…) N’est-ce pas qu’il y a dans le corps un bout de chair qui, s’il est pur, purifie tout le corps et s’il est corrompu, corrompt tout le corps. N’est-ce pas que c’est le cœur. ». C’est pourquoi la rectitude du corps vient par la rectitude du cœur, et la rectitude du cœur vient par la rectitude du corps. Entre les deux il y a ce que l’on appelle le mouvement perpétuel, chacun aide l’autre.
Parmi les erreurs grossières et évidentes est ce que nous entendons de nombreux jeunes qui se sont écartés de l’accomplissement de nombreuses obligations comme la prière et le jeûne, lorsqu’on leur dit : Pourquoi ne priez-vous pas ? Pourquoi ne jeûnez-vous pas ? », ils disent : « ce qui compte c’est ce qui est dans le cœur », et la religion c’est le comportement, comme ils le prétendent, et moi je ne vole pas, je ne fais pas de mal (sens de la parole) et d’autres choses encore… C’est une grande ignorance de la réalité de la législation d’une part et de la réalité humaine d’autre part. L’apparence a une incidence sur l’intérieure d’une manière que ne soupçonne pas celui qui ne se soucie pas de corriger son apparence.
Naturellement, je ne vise pas seulement par « rectification de l’apparence », la rectification des habits, de la maison ou de ces choses, encore que la moindre des choses que l’on peut dire à ce sujet est que l’islam ne l’interdit pas. Mais ce que je vise plus particulièrement c’est la rectification des actions qu’accomplit l’homme et que la législation a encouragé, que cela concerne les obligations ou les actes surérogatoires. Ces actions qui vont être la cause du renforcement du cœur et de sa rectification. Regardez par exemple comment le prophète (Salallahu ‘alayhi Wa Salam) a donné un exemple qui confirme, par son absence ou présence, cinq fois par jour. Comment le prophète (Salallahu ‘alayhi Wa Salam) a expliqué le sens du hadith précédent de An-Nu’man ibn Bashir : que la rectitude de l’apparence a une incidence sur la rectitude de l’intérieur, et inversement. C’est pour cela que fait partie de la sunna du prophète (Salallahu ‘alayhi Wa Salam), une chose à laquelle il donnait beaucoup d’importance lorsqu’on appelait à la prière (en commun), qu’il ne commençait pas la prière sans avoir
Ordonné d’aligner les rangs. Il a ordonné cela de différentes manières et ce qui nous intéresse ici est sa parole : « Alignez vos rangs ou Allah détournera vos visages (les uns des autres) ». Le fait d’aligner les rangs est action apparente, c’est un exemple du sens que je donnais auparavant, sur la rectification du corps, ou comme le fait de s’asseoir (éparpillés) dans une assise ou à la mosquée, c’est une action apparente, mais cela a un grand effet sur l’intérieur, sur le cœur.
C’est pourquoi le prophète a dit : « Alignez vos rangs ou Allah détournera vos visages (les uns des autres) ». C'est-à-dire que le fait que les prieurs ne fassent pas attention à l’alignement des rangs, ce qui est sunna, et (au contraire) ne fait pas partie de la sunna de s’aligner par rapport au trait (tracé par terre), car cela fait partie des innovations qui ont touché beaucoup de pays musulmans, au point que seule une très petite partie (de la communauté) en est préservé. Car ce trait éduque (habitue) les gens au contraire de ce qu’a voulu le prophète (Salallahu ‘alayhi Wa Salam) dans le hadith précédent, comme attention que doivent porter les musulmans à s’aligner, pas par rapport au trait qui est trompeur. Si on dit au prieur avance, il avance, recule, il recule en suivant ce trait. Il n’y a aucun doute que ce trait a une incidence qui est en contradiction avec ce qu’ont voulu ceux qui ont innové ce trait à notre époque. Cela apparaît surtout lorsque les musulmans se rassemblent à la musala pour la prière du ‘Id, tu vois des choses incroyables, tu ne peux pas trouver un seul rang, surtout s’il est long, (aussi) droit que s’ils s’étaient alignés avec le trait. Pourquoi ? Car ils comptaient sur les autres pour être sur le trait.
Le prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a fait du non alignement des rangs une cause du détournement des visages et des cœurs de ceux qui ne s’alignaient pas. C’est pourquoi l’apparence a des effets sur la rectification ou la corruption de l’intérieur. Il faut faire attention à ces choses, au contraire de ces ignorants qui disent : « ce qui compte c’est ce qui est dans le cœur ». Si ce qui est dans le cœur est bon, il n’y a aucun doute que cela se verra sur le corps, comme dit le poète : « tout récipient déborde de ce qu’il contient ». Si le cœur de celui qui n’accomplit pas les obligations est bon, il est obligatoire que ses œuvres soient bonnes, et inversement.
De là vient une règle très importante qui est qu’il n’est pas permis au musulman de fréquenter le mécréant, de vivre avec lui, et que dire du fait de vivre avec lui dans son pays, dans sa région. Il y a de très nombreux hadith dans ce sens, il n’est pas utile dans rentrer maintenant dans ce sujet, je ne rappellerai qu’un seul hadith qui regroupe le sens des (autres) et qui est : « Celui qui rejoint un mécréant est comme lui », le sens de rejoindre (djama’a) est de fréquenter et pas ce que l’on peut penser tout de suite (le verbe porte aussi le sens du coït). Pourquoi ? Car le fait de le rejoindre est une preuve évidente (sens de la parole), c’est pour cela que l’on voit les hommes et les femmes qui fréquentent les mécréants subir leur influence dans leurs coutumes. Le plus grand exemple de cela, afin que l’on n’ait pas besoin de trop réfléchir, lorsque les pays musulmans se sont libéré des mécréants qui ont répandu leur coutumes (dans ces pays), qu’est-il arrivé aux musulmans ? Ils ont été influencés par ces coutumes, alors que dire du musulman qui quitte un pays musulman pour un pays mécréant. Il n’y a aucun doute qu’en vivant avec eux, il sera encore plus touché par cela.
Ces choses apparentes ont des effets sur vous… (Afin) que vous donniez de l’importance à la rectification de l’apparence. Car l’apparence montre l’intérieur et est une cause pour le rectifier. Voilà ce que j’ai voulu vous dire sur le fait de se rassembler et de ne pas s’éparpiller dans les assises de science
Cette parole du Shaikh est extraite d’une cassette intitulée « adab al-majalis fi halaqat al-‘ulama ». Le Shaikh y donne des conseils pour ceux qui s’assoient pour demander la science. Avant l’extrait que nous avons traduit, le Shaikh explique qu’il est contraire à la sunna de s’éparpiller dans la mosquée ou dans le lieu où l’on se regroupe, il faut tous se regrouper autour de celui qui parle. Il donne pour preuve le hadith rapporté par Muslim dans lequel le prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) est entré dans la mosquée et a vu les compagnons éparpillés en petits groupes, il leur dit : « Pourquoi est-ce que je vous vois séparé ? ». Et le hadith rapporté par Ahmad, d’après Abu Tha’laba Al-Khushani qui dit : « Lorsque nous voyagions avec le prophète (Salallahu ‘alayhi Wa Salam) et que nous nous arrêtions quelque part, nous nous séparions entre les montagnes et les vallées. Un jour le prophète (Salallahu ‘alayhi Wa Salam) nous dit : « Le fait de vous séparer fait partie des actions du diable ». Abu Tha’laba dit : depuis ce jour, lorsque nous nous arrêtions quelque part, nous nous réunissions, même si nous devions nous asseoir sur un tapis, cela nous suffisait ». Le Shaikh explique que ce hadith montre que la séparation des compagnons en voyage était parmi les actes du diable, qu’en est-il alors dans les mosquées ? Nul doute que cela est plus mauvais encore. C’est pourquoi le Shaikh averti fermement ceux qui s’assoient pour apprendre, de s’éparpiller, au contraire il faut se rapprocher, comme on dit : « serrez-vous, vous vous ferez miséricorde »
Traduit par les salafis de l’Est.
Salamo 3alikom Wa Rahmato Allahi Wa Barakatoh
Une contrariété. Un problème. Une difficulté. Une mauvaise nouvelle. Une insulte. Une claque. Une humiliation. Blessure physique ou morale. Une rupture. Une perte. Un drame. Une tragédie. Un égarement. Une séparation. Un handicap. Une maladie. Une dette. La guerre. La famine. La sècheresse. La récession. Le chômage.
Tout pour te décourager, te démoraliser, te déprimer. Tu te sens faible, seul, abandonné, avec une montagne sur la tête. Tu ne sais plus quoi faire, que faire, comment faire.
Quelle solution? Où chercher secours? Où te réfugier? Tu es accablé. Tu craques. Alors tu pleures en silence ou ouvertement. Car tu juges la vie difficile, voire cruelle. Tu penses que le destin s’acharne contre toi. Tu es malheureux. Non, arrête! Cesse de penser ainsi. Essuie tes larmes. Réveille-toi. Lève-toi. Debout. La solution c’est la résolution. Tu dois te battre et tu vas te battre. Une défaite de plus, une défaite de moins, quelle différence? Garde l’espoir même si tu te trouves dans l’épicentre du désespoir. Dans l’obscurité, une étincelle pourrait être ta lumière.
Allah Lui-même te dit : «A côté de la difficulté, certes, une facilité» (94:5)
Dans la plus douloureuse ou horrible des difficultés il y a certainement un bien. Un mal qui t’atteint peut être en réalité une faveur divine. Un signe, une leçon, un rappel.
L’occasion pour toi de te réveiller, de prendre conscience, de te reprendre. Ton mal est ton éducateur. Il peut changer ta façon de penser, changer ton regard, changer ton attitude. Il te rappelle ta faute, ton erreur, tes défauts, ta faiblesse.
Un mal est parfois une grande leçon d’humilité. La sagesse naît du malheur qui te dévore. Le mal t’apprend à mieux gérer, à t’assouplir, à mieux aimer, à mieux être. Plus important encore, on a besoin souvent d’un mal, d’un malheur pour se rapprocher de Dieu.
Donc, ne sois pas défaitiste, pessimiste, fataliste. Ne te diminue pas à tes propres yeux parce que tu as un problème qui te mine, qui te ruine.
En vérité, «Allah n’impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité» (2:286)
Le Bien-aimé Muhammad (salallahou 'alayhi wa sallam) a dit :
«Oeuvrez, car toute chose a été rendue facile selon le but pour lequel elle a été créée»
Allah dit également dans le Coran :
«Nul malheur n’atteint la terre ni vos personnes, qui ne soit enregistré dans un Livre avant que Nous ne l’ayons créé; et cela est certes facile à Allah afin que vous ne vous tourmentiez pas au sujet de ce qui vous a échappé, ni exultiez pour ce qu’Il vous a donné» (57:22-23)
Regarde dans le miroir du mal pour mieux te voir. Découvre tes défauts de caractère, ta paresse, ton insouciance, ton incurie, ton égoïsme, tes vices, ces aspects abjects de ton être que tu refuses de regarder en face. Analyse le mal que tu es et tu te rééduqueras, tu changeras bien des choses en toi. Sois réaliste devant la réalité. Raisonne-toi. Reconnais ton impuissance et tes limites. Accepte. Il y a des situations qui te surpassent qui sont au-delà de tes forces.
Cherche le bien en toute circonstance, en toute chose. Quand tu es malade pense à la santé, et quand tu es en bonne santé pense à la maladie. Quand tu as faim pense à la valeur des aliments, et quand tu manges pense aux affamés. Quand tu as besoin d’argent pense à la nécessité de travailler, de planifier et budgétiser ta vie, à ne pas jouer pour de l’argent, à ne pas gaspiller; et quand tu as de l’argent pense aux pauvres.
Selon Abou Yahya Souhaib, le Saint Prophète (pssl) a dit:
«Je m’étonne du cas du croyant, car sa destinée ne lui apporte que du bien, et nul autre que lui n’a cette spécificité. Si un bonheur l’atteint, il remercie Allah et ceci est un bien pour lui; et lorsqu’un malheur le frappe, il se montre constant et cela est un bien pour lui» (Muslim)

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BISMILLAHI RRAHMAN RRAHIM
Trrèèèèès bon rappel
A PROPAGER!!!
Faire preuve d'un excellent comportement et Rencontrer les gens avec un visage radieux.Parmi les choses dont le prophète -sallALLAHu alayhi wa sallam- nous a recommandé mais que beaucoup de musulmans négligent de nos jours, il y a le bon comportement. Pourtant de nombreux récits prophétiques ont été rapportés concernant les mérites et la grande importance du bon comportement, en voici quelques uns : Aicha rapporte que le prophète a dit :

Un poème invitant à adorer sincèrement Allah, à méditer sur la création, à se repentir avant qu'il ne soit trop tard et à invoquer et toujours invoquer Allah exclusivement...
Traduit de l’arabe par Abu Hamza Al-Germâny
Association « Aux Sources de l’Islam »
www.sourceislam.com www.fatawaislam.com
Lien : http://islamhouse.com
As Salam Aleykoum WaRamatouh Allahi Wa Barakatouh.
Question :
Si Allah guide quelqu’un vers l’islam, que doit-il dire et que devons-nous lui dire ?
Réponse :
Il dit : Lâ ilaha ilallah muhammad rasulullah (j’atteste qu’il n’y a de divinité digne d’être adorée qu’Allah et que Muhammad est le messager d’Allah), puis nous lui conseillons de s’asseoir (de rester) avec les gens pieux, car le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a dit : « L’exemple de la bonne et de la mauvaise compagnie est comme le parfumeur et le forgeron, si tu marches avec le parfumeur, soit tu lui achètes un parfum, soit tu profites de sa bonne odeur, par contre le forgeron, soit il brûle tes habits soit il te couvre de sa mauvaise odeur ». Nous avons entendu parler d’une histoire lorsque nous étions à l’université islamique, un homme s’est converti, et il a donc déménagé de la chambre des chrétiens vers la chambre des musulmans, mais en arrivant là-bas il s’est avéré que les musulmans ne priaient pas, son islam s’est alors résumé à ce déplacement d’une chambre à l’autre. C’est pourquoi il est important qu’ils restent avec des gens pieux et qu’il renie ceux qui adorent le Messie, et nous lui conseillons aussi de lire des livres profitables comme : Le jardin des vertueux, L’explication du livre de l’unicité, la réalisation du but, l’exégèse d’Ibn Kathir. Nous lui conseillons également de prendre son islam des livres de l’islam pas des actes des musulmans, car leurs actes sont (parfois) mauvais, on peut trouver un musulman qui ment, qui boit de l’alcool, alors qu’il sait que cela est interdit. Nous disons (à ceux qui se convertissent) : nous ne vous appelons pas à cela, mais au contraire à vous accrocher à la religion authentique : « Allah vous ordonne la justice, la bienfaisance, de donner aux proches, et Il vous interdit la turpitude, le mal et la rébellion, Il vous exhorte afin que vous vous souveniez ». Ce dépôt, et d’autres choses encore, qu’ont pris les musulmans et desquelles ils ont divergé, c’est pourquoi ils ne sont pas un argument contre l’islam, mais l’islam est un argument contre eux.
Il faut exposer clairement cela, afin que la perversion des musulmans ne soit pas un argument contre l’islam, au contraire, nous leur disons : nous ne vous appelons pas à être comme eux ou comme les corrompus, les voleurs, les alcooliques et nous ne vous appelons pas non plus à être soufis. Un de nos frères qui étudie en Allemagne ou aux USA est venu nous voir et il nous a rapporté qu’Allah avait guidé une femme à l’islam, puis elle vit des soufis danser dans la mosquée, elle l’a alors appelé et lui a dit : j’ai vu ceci dans la mosquée, et si c’est cela l’islam, il n’y a aucune différence avec la religion de laquelle je suis sortie. Nous ne vous appelons pas être soufis, chiites, laïques, mais à mettre en pratique le Livre d’Allah, la sunna du messager d’Allah, même si tous les gens en divergent.
Tuhfatul-mujib ‘al as’ila al-hadhir wal gha’ib (p.65-66)
Question :
Concernant les mécréants qui veulent entrer dans la religion, certains frères voient qu’il ne faut pas qu’ils se pressent pour entrer en islam, mais qu’il faut leur donner des livres, des cassettes et qu’ils restent ainsi un mois ou deux afin d’apprendre la croyance musulmane. Alors que ces gens veulent entrer dans la religion, l’un d’entre eux vient et dit : je veux rentrer en islam et ensuite vous m’informerez de ce qui m’est obligatoire comme adoration. Est-il préférable que nous nous pressions de les faire entrer en islam ou que nous retardions un peu pour qu’ils apprennent ?
Réponse :
La réalité est ce que tu viens de rappeler, que l’un d’entre eux vienne et dise : je veux entrer en islam alors qu’il ne connaît pas l’islam. Et lorsqu’il entre en islam, il n’avance plus et n’accomplit pas bien les actes d’adoration de l’islam, si bien qu’il tourne le dos (renie). Et cela est encore plus grave, car s’il entre en islam puis tourne le dos, il devient apostat, alors que s’il était resté sur sa religion, il serait resté mécréant (de souche), et le cas de l’apostat est plus grave encore que celui du mécréant (de souche), car le mécréant (de souche) reste sur sa religion, tandis qu’on ne permet pas cela à l’apostat, soit il se repent, soit il est tué. C’est pourquoi certains frères voient qu’il ne faut pas se presser, comme l’on voit avec tous ces travailleurs qui prétendent être musulmans pour un but de ce bas monde (travailler en Arabie) et non pas par amour pour l’islam. Donc, le fait de leur montrer la vérité, de leur exposer les preuves afin qu’ils entrent en islam avec science est préférable au fait de se presser. Ainsi, il nous faut voir si celui (qui veut se convertir) a vécu parmi les musulmans, connaît leur ablution, leurs prières, leurs rappels, leur voie, on ne peut que dire que cet homme a envie d’entrer en islam (en connaissance de cause) et nous acceptons cela de lui. Mais s’il est ignorant et qu’il ne connaît rien de l’islam, il est préférable de lui exposer d’abord ce qu’est l’islam.
Liqa’at al-bab al-maftuh (n°473)
Shaikh Muqbil ibn hadi Al-Wadi’i
Sheikh Muhamad ibn Salih Al-‘Uthaymin
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Le choix de la femme
La femme est le calme et l’apaisement de l’homme, elle est sa conjointe, la mère de ses enfants, l’endroit périlleux de son coeur et la clef de ses secrets. C’est le pilier le plus important de la famille car c’est elle qui enfante, et d’après elle les enfants héritent des bons caractères, dans son sein l’affection de l’enfant se forme, ses compétences poussent et sa langue se produit. Il réalise beaucoup de ses rites et de ses habitudes, il apprend sa religion et s’habitue au comportement social. Pour tout cela l'Islam a donné une grande importance pour le choix de la femme pieuse, il a fait d’elle la meilleure jouissance qu’on doit aspirer et désirer.
Or, la piété n’est autre que la conservation de la religion, l’attachement aux vertus, le respect des droits de l’époux et la sauvegarde des enfants. C’est ce qu’on doit observer. Toute autre apparence de vie est interdite par l’Islam si elle est dépouillée des sens du bien, de la vertu et de la piété.
Beaucoup de gens aspirent ardemment à la possession de l’argent (que les femmes possèdent), à la beauté charmante, au prestige, à la parenté solidement enraciné ou à l’honneur des parents sans noter la perfection des âmes et la bonne éducation ce qui amène à un mariage amer qui se termine par des résultats nuisibles.
Pour cela, le Messager d'Allah
nous préviens de nous marier de cette manière. Il dit : « Gardez-vous de Khadra’ Ed-duman. » On lui a demandé à ce propos : « O Messager d'Allah ! Qu’est-ce que Khadra Ed-duman ? » « La femme de belle apparence et d’origine mauvaise. » Répondit-il.
Il dit aussi : « Ne cherchez pas la beauté chez les femmes car elle peut les empirer, ni l’argent qui peut les faire sortir de leurs limites, cherchez celles qui sont pieuses. Une femme pieuse qui a un défaut sur le nez ou à l’oreille vaut mieux que les autres. »
Il nous raconte que celui qui désire le mariage dans un but autre que la constitution d’une famille et le soin de ses affaires aura le contraire de son désir.
L’essentiel est la disponibilité de la religion, la religion est une bonne conduite de la morale, puis viennent les autres qualités vers lesquelles penche l’homme.
Le Messager d'Allah
a dit : « On épouse une femme pour l’une des quatre qualités suivantes : la richesse, la noblesse, la beauté et la piété. Alors choisis celle qui est pieuse, périsse ta fortune (si tu agis autrement) » [ Ce hadith est rapporté par Muslim et Boukhari.] Il précise que la femme pieuse est la femme jolie, obéissante, dévouée et fidèle.
Il
dit : « La meilleure des femmes est celle qui, si la tu l'a regardes te fais sentir le bonheur, si tu lui ordonnes elle obéit, si tu lui fais jurer quelques choses elle te répond et si tu t’absentes elle garde tes biens et sa personne. » [ Nasa’y et d’autres ont rapportés ce hadith selon une chaîne authentique. ]
Parmi les qualités qui abondent chez la femme qu’on épouse, elle doit appartenir à une bonne descendance, d’une famille connue pour son caractère régulier, par son calme, qui soit des divergences psychiques car il serait meilleur qu’elle est une tendresse pour son enfant et qu’elle respecte les droits de son mari. Le Messager d'Allah
a demandé Umm Hani’ en mariage, elle s’est excusée en disant qu’elle est mère de plusieurs enfants. Le Prophète
répondit : « La meilleure des pieuses Quraychites est celle qui est la plus affectueuse avec son enfant étant petit et celle qui respecte l’état de son mari si son revenu est faible.»
Il est naturel que la noble extraction enfante pareillement. Le Messager d'Allah
dit : « Les gens sont semblables aux métaux, comme l’or et l’argent, ceux qui étaient les meilleurs à l’époque antéislamique sont les meilleurs en islam s’ils l’étudient et le comprennent bien.»
La femme affectueuse est celle qui cherche à plaire à son mari et fait de son possible pour obtenir sa satisfaction.
L’homme par nature aime la beauté et sent dans son for intérieur qu’il lui manque quelque chose si cette beauté est loin de lui. S’il gagne cette chose qui lui manque, il se sent équilibré et abreuve son affection et son bonheur. Pour cela, l’Islam en parlant du choix de la femme a mis en considération la qualité de la beauté. Il y a un hadith authentique qui dit : « Allah est beau et aime la beauté.»
Mughira Bin Chu’ba a épousé une femme, en racontant au Prophète
il lui a dit : « Va la contempler, votre mariage sera heureux. » C'est-à-dire l’envie et l’intimité dureront entre vous. Le Messager d'Allah
a recommandé à un homme qui a épousé une femme des Ansars de la contempler. Il lui dit : « Contemple-la, les Ansars ont quelque chose dans les yeux. » Il vaudra mieux que la femme soit vierge, cette dernière est innocente et naïve et n’a aucune connaissance de hommes, le mariage avec elle sera plus fort, son amour pour son mari lui sera très proche de son cœur.
Il est aussi à remarquer qu’il faut avoir entre les deux époux une certaine concordance dans l’âge et le niveau social, culturel et économique. Ce genre de concordance aide à la continuité de l’intimité. Abou Bakr et ‘Omar
ont demandé la main de Fatima, la fille du Prophète
. Il répondit : «elle est encore petite. » Lorsque ‘Ali
l’a demandé, il la lui a donné.
L’islam nous a indiqué ces quelques renseignements pour ceux qui désirent se marier, comme chemin à suivre.
Si l’on prend en considération ces conseils en choisissant l’épouse, nous pouvons assurer une maison au paradis où l’époux et les enfants vivent dans le bonheur, cette maison préparera des enfants pieux par qui leur mère mènera une vie gracieuse.


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